George Kollias, batteur virtuose

Paralipomènes 27

La dix-huitième série du blog évoquait plusieurs situations où le rythme prend trop de place, détraque la musique, etc. C’est probablement la série pour laquelle il est le plus difficile de trouver des vidéos… Je vous propose pour la compléter qu’on s’intéresse au batteur virtuose George Kollias. Le voilà à l’œuvre, c’est très impressionnant. Le tempo est parfois si rapide (sur la grosse caisse notamment) qu’on est à la limite du seuil de perception humaine des « beats » individuels, ils tendent se fondre dans une sorte de vrombissement. Shall rise shall be dead.

Vous avez vu, il utilise deux grosses caisses, il faut bien tout ça. Ses chevilles font parfois un mouvement rotatif curieux. Il semble que ça ne soit pas un geste ergonomique facilitant un tempo plus rapide, mais une astuce pour tenir le compte précis des coups frappés en les regroupant par paquets (méthode à la base de tous les systèmes de numération). Est-ce que toute cette virtuosité sert la musique, c’est un autre débat. Si vous voulez vous y mettre, c’est là :

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De l’autre côté de la ville

Paralipomènes 26

Dans la dix-septième série, consacrée à Véronique Sanson et Michel Berger, il fut question d’amour. Si vous êtes d’humeur sentimentale, je vous recommande De l’autre côté de la ville, chanson typique de la belle Véronique, à 13:00 sur la vidéo.

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De peur que des rôdeurs n’emportassent le reste

Paralipomènes 25

La seizième série du blog était consacrée à l’imparfait du subjonctif. Vous m’avez proposé plusieurs chansons de Georges Brassens, l’un des rares auteurs de chansons à utiliser ce temps désuet. Par exemple, dans Stances à un cambrioleur.

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Hijo de la luna

Paralipomènes 24

Dans la quinzième série du blog, consacrée aux Roms, j’ai passé quelques chansons parlant des Gitans, Romanichels, etc. Il en existe beaucoup d’autres, comme Hijo De La Luna de Mecano.

Le sous-genre est si répandu qu’on trouve des chansons de chanteurs inattendus dans ce registre. Par exemple Claude François, avec Voleur-Bohémiens (qui irait bien aussi dans le thème Esprit d’épicerie et révolution sexuelle dont on reparle bientôt).

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Darling darling

Paralipomènes 23

Dans la quatorzième série du blog, consacrée à Manu Chao, on parle de Darling, Darling, chanson popularisée par Mano Negra.

En fait, la chanson est un emprunt au répertoire d’un autre groupe, les Casse-pieds.

D’ailleurs, ici, je me demandais si le batteur de la Negra Bouch’beat, groupe de rock alternatif parodique imaginé par Les Inconnus (voir ici), n’était autre que Bibi, authentique batteur des Casse-pieds. Je suis aujourd’hui en mesure de confirmer cette hypothèse, preuve à l’appui ! On le reconnaît très bien sur la vidéo suivante. Rhaaa, j’avais raison (comme je dis toujours).

Pour ceux qui sont encore là, un reportage sur les Casse-pieds, qui étaient des experts de la manche dans le métro parisien. Il avaient mis au point un véritable process industriel, consistant à ne pas consacrer plus d’une station par chanson, ce qui permettait de maximiser les gains. Je les ai même vu une fois il y a bien longtemps.

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L’été indien

Paralipomènes 21

Je vous ai passé une chanson de Pierre Delorme sur Gauguin pour remercier Christelle, qui a peint la belle image qui illustre mon blog. Si vous aimez, allez voir tout ce qu’elle fait sur son compte instagram, ici.

J’en profite pour repasser une chanson de peinture (on consacrera bientôt une série à ce sujet). La chanson d’aujourd’hui est dédiée à tout ceux qui croient que Cézanne est un personnage inventé par France Gall, ou que Pablo Picasso doit sa célébrité au fait d’être l’anagramme de Pascal Obispo. Et surtout à ceux qui croient que Marie Laurencin était la petite copine de Joe Dassin. Ça prouve juste qu’ils sont d’authentiques amoureux de la chanson, total respect ! Et spéciale dédicace pour Christelle donc. L’été indien.

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