Il l’appelle Canelle

Paralipomènes 32

La vingt-et-unième série du blog était consacrée à un phénomène observable dans la chanson des années 1960 et 1970 : la manie de parler de l’âge convenant aux premiers rapports sexuels, chiffres l’appui. Ce n’est pas très facile de se documenter sur ce sujet, et il y a forcément plusieurs chansons qui m’ont échappé… Par exemple Je l’appelle Canelle de Antoine.

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Ouvrons le robinet de l’espoir !

Paralipomènes 31

Le 1er avril 2016, je vous ai présenté le plus grand artiste de la chanson française, Zambla, injustement méconnu, décrié par les ayatollahs de la « chanson-française-de-qualité », ignoré par les casuistes de la variété française, exclu des circuits commerciaux des marchands du temple de la pop…

Je vous passe aujourd’hui une autre chanson d’un autre groupe injustement méconnu. Terre, tu peux compter sur moi, par Les enfants du phare.

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Dessin dans le ciel

Paralipomènes 30

Toujours sur la science, je n’ai pas pensé à rechercher des chansons inspirées par la science elle-même. Il y a de nombreux exemples, notamment avec la conquête spatiale (voir Années lumière de Guy Béart dans la série sur les nombres, ici).

Je vous propose dans la même veine Dessin dans le ciel, de Serge Reggiani.

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Hélas, les carabins…

Paralipomènes 29

Dans la vingtième série du blog, on s’intéressait à l’image des scientifiques dans la chanson, et on notait qu’elle était toujours négative. On mentionnait L’ancêtre, de Georges Brassens, qui donne une image plutôt négative des médecins (carabins en argot). Mais je n’ai pas passé la chanson, oubli réparé (la vidéo avec son contrebassiste Pierre Nicolas est très intéressante, Brassens chante en fumant la pipe, on comprend qu’il s’entende mal avec les médecins).

Les « mignonnes qui fument, crénom de nom », elles seraient bien allées dans la série sur les prostituées…

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Le temps où les chanteurs avaient de la voix

Paralipomènes 28

La dix-neuvième série du blog était consacrée à la nostalgie. Le thème est inépuisable, presque toutes les chansons sont nostalgiques, on m’a même dit qu’il y a une radio qui s’appelle Nostalgie, incroyable. Je me suis donc astreint à une série courte, sans quoi on y serait encore. Je vous propose Le temps de la rengaine de Serge Lama.

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George Kollias, batteur virtuose

Paralipomènes 27

La dix-huitième série du blog évoquait plusieurs situations où le rythme prend trop de place, détraque la musique, etc. C’est probablement la série pour laquelle il est le plus difficile de trouver des vidéos… Je vous propose pour la compléter qu’on s’intéresse au batteur virtuose George Kollias. Le voilà à l’œuvre, c’est très impressionnant. Le tempo est parfois si rapide (sur la grosse caisse notamment) qu’on est à la limite du seuil de perception humaine des « beats » individuels, ils tendent se fondre dans une sorte de vrombissement. Shall rise shall be dead.

Vous avez vu, il utilise deux grosses caisses, il faut bien tout ça. Ses chevilles font parfois un mouvement rotatif curieux. Il semble que ça ne soit pas un geste ergonomique facilitant un tempo plus rapide, mais une astuce pour tenir le compte précis des coups frappés en les regroupant par paquets (méthode à la base de tous les systèmes de numération). Est-ce que toute cette virtuosité sert la musique, c’est un autre débat. Si vous voulez vous y mettre, c’est là :

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Hijo de la luna

Paralipomènes 24

Dans la quinzième série du blog, consacrée aux Roms, j’ai passé quelques chansons parlant des Gitans, Romanichels, etc. Il en existe beaucoup d’autres, comme Hijo De La Luna de Mecano.

Le sous-genre est si répandu qu’on trouve des chansons de chanteurs inattendus dans ce registre. Par exemple Claude François, avec Voleur-Bohémiens (qui irait bien aussi dans le thème Esprit d’épicerie et révolution sexuelle dont on reparle bientôt).

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Darling darling

Paralipomènes 23

Dans la quatorzième série du blog, consacrée à Manu Chao, on parle de Darling, Darling, chanson popularisée par Mano Negra.

En fait, la chanson est un emprunt au répertoire d’un autre groupe, les Casse-pieds.

D’ailleurs, ici, je me demandais si le batteur de la Negra Bouch’beat, groupe de rock alternatif parodique imaginé par Les Inconnus (voir ici), n’était autre que Bibi, authentique batteur des Casse-pieds. Je suis aujourd’hui en mesure de confirmer cette hypothèse, preuve à l’appui ! On le reconnaît très bien sur la vidéo suivante. Rhaaa, j’avais raison (comme je dis toujours).

Pour ceux qui sont encore là, un reportage sur les Casse-pieds, qui étaient des experts de la manche dans le métro parisien. Il avaient mis au point un véritable process industriel, consistant à ne pas consacrer plus d’une station par chanson, ce qui permettait de maximiser les gains. Je les ai même vu une fois il y a bien longtemps.

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