Pierre Delanoë galactique

Pierre Delanoë, parolier géopolitique 8/8
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Lorsque les pays ne suffisaient plus, Pierre Delanoë mettait en scène les empires ou les continents. Et lorsque ceux-ci devenaient trop étroits pour sa vision, il invoquait la Terre, les étoiles, ou Dieu tout simplement. La ballade des gens heureux, par Gérard Lenorman.

Bon, et au delà du soleil et des étoiles, qu’y a-t-il ? La galaxie, attaquée par les infâmes suppôts de Véga. Heureusement, Goldorak veille sur nous. Mais au fait, qui a écrit les paroles de la chanson de Goldorak ? Je vous laisse deviner… Et bravo pour vos 5000 chansons monsieur Delanoë, total respect. Mais je passerai les 4983 qui restent plus tard. Goldorak, par Noam.

Vous entendez un léger accent ? C’est normal, Noam était un tout jeune chanteur israélien. Il paraît en plus qu’il était grippé le jour de l’enregistrement.

La présente série s’appuyait surtout les tubes les plus connus écrits par Delanoë. Pour découvrir des chansons moins célèbres, meilleures diront certains, je recommande l’émission que lui a consacré Philippe Meyer, le 4 octobre 2014, en réécoute sur le site de France Inter, ici. Et puisqu’on parle de Philippe Meyer, une petite chanson hôn, sur des paroles de Pierre Delanoë : L’été indien, repris par Cazoul.

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Brel contre Delanoë

Pierre Delanoë, parolier géopolitique 7/8
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Le Jardin a déjà abordé un auteur qui aimait à donner de la profondeur à ses chansons en les plaçant dans un arrière-plan historique ou surtout géographique : Jacques Brel, voir ici. En résumé, chez Brel, la géographie est une tragédie œdipienne. Je veux dire que sa vie est marquée par la malédiction de l’oracle : il est né belge et sera fatalement, selon sa propre terminologie, un « barbare » venu du nord. Condition dont il ne sortira que par une révolte personnelle, qui se traduit tantôt par des rêves d’Amérique ou d’iles désertes, tantôt par une volonté d’être « espagnol », et dans tous les cas par la conquête de femmes (le plus souvent vouée à l’échec).

Chez Delanoë, prédomine la sagesse de l’homme de droite qui refuse de se révolter contre un ordre établi naturel. Celui qui s’y conforme, comme Gilbert Bécaud à Moscou, qui bien que « de droite » ne se révolte même pas contre le communisme, est récompensé d’une belle conquête. En fait, Brel et Delanoë se rencontraient semble-t-il assez souvent, et discutaient à propos de leurs chansons. Delanoë raconte :

Quand Brel a sorti Les Vieux [1963], je lui ai fait ce reproche: «Tu me fais chier: c’est un tableau désespérant de la vieillesse!» J’ai proposé à Bécaud une réponse optimiste sur le même thème. Il n’en a pas voulu. En 1973, c’est devenu Les vieux mariés, chanté par Sardou. Interview donnée à l’Express.

Écoutons les deux chansons.

Tragédie de la vieillesse chez Brel, et vision traditionnelle, voire rétrograde, de la famille chez Delanoë/Sardou : l’affaire est entendue. Et l’arrière-plan géographique alors ? Même dans ces chansons très intimistes, elle fait des discrètes incursions : opposition Paris/province chez Brel, voyage carte-postale chez Delanoë.

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Le passé lointain

Pierre Delanoë, parolier géopolitique 6/8
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Une des plus anciennes controverses philosophiques opposa Héraclite à Parménide il y a quelques milliers d’années. Pour le premier, l’être est éternellement en devenir, tandis que pour le second, l’être est. Doctrine que l’on résume par la maxime paradoxale « c’est toujours la même eau qui coule », refrain d’une chanson de Michel Sardou. Cette fois, les paroles ne sont pas de Pierre Delanoë, mais de son cadet de trente ans, Jean-Michel Bériat. Ce dernier utilisait la même ficèle que le maître, en écrivant des chansons dont la légèreté contrastait avec un arrière-plan géographique, philosophique ou historique profond. La même eau qui coule, donc, ou Africa interprétée par Rose Laurens, ou encore Ève lève-toi de Julie Pietri. Chez Bériat, l’impression de décor en carton-pâte est encore plus nette que chez Delanoë, et les images sont moins limpides « c’est toujours le raisin qui saoule », c’est pas très heureux franchement. Pourquoi pas « c’est toujours la même boule qui roule » tant qu’on y est… « Chie pas droit qui veut » comme disait Céline.

Mais j’en perds mon fil. Je voulais dire que Delanoë, en homme de droite, se range sans conteste du côté de Parménide. Il aime à se référer un passé lointain ou profond, à une certaine permanence des choses. Il le dit explicitement dans quatre vers de Attention mesdames et messieurs, de Michel Fugain :

Attention, mesdames et messieurs, c’est important, on va commencer
C’est toujours la même histoire depuis la nuit des temps
L’histoire de la vie et de la mort, mais nous allons changer le décor
Espérons qu’on la jouera encore dans 2000 ans

Voilà quelques exemples de passé lointain chez Delanoë. Il n’hésite pas à mettre en scène la guerre séculaire entre la France et l’Angleterre. Que fais-tu là Petula ? Par Petula Clark.

Dans Le bal des Lazes, il ressuscite une Angleterre aristocratique. Mais encore une fois, pour une histoire d’amour. Avec Michel Polnareff, compositeur inspiré et sans choucroute sur la tête.

Puisqu’on parle beaucoup d’Angleterre aujourd’hui, je ne résiste pas au plaisir de mettre en parallèle à celles de Delanoë la chanson de Philippe Katerine. La reine d’Angleterre. Avec cette vision encore plus profonde que « La place rouge était vide » : « car le monde est ainsi fait ».

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Salma Ya Salama

Pierre Delanoë, parolier géopolitique 5/8
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L’affaire est entendue : Delanoë s’est intéressé à la géopolitique. Mais la géopolitique s’est-elle intéressée à Delanoë ? Sans doute, puisque j’apprends sur Wikipedia que la radio israélienne passait Salma Ya Salama, chanson qu’il a écrite pour Dalida sur une musique arabe, à l’occasion de la première visite d’un dirigeant arabe en Israël : Anouar el-Sadate en 1977.

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Abusé par l’abus de buses

Pierre Delanoë, parolier géopolitique 4bis/8
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Cette série sur Pierre Delanoë me rappelle une anecdote personnelle. Il y a quelques temps, j’ai participé à une conférence qui célébrait l’anniversaire de deux chercheurs, un Français et une Brésilienne. Pour leur faire une surprise, j’ai demandé à tous les participants, français et brésiliens en majorité, de préparer une chanson pour animer le diner. J’ai choisi Comme l’oiseau, adaptation par Pierre Delanoë d’un classique de la bossa nova, Você abusou. Une chanson franco-brésilienne, quoi de mieux ? Cerise sur le gâteau : la conférence se tenait à Grenoble, patrie de Michel Fugain. J’ai prévenu tout le monde, imprimé les paroles en portugais et en français, et même un peu travaillé la grille d’accords à la guitare.

La veille de la conférence, un collègue brésilien me demande embarrassé pourquoi j’ai choisi cette chanson. Il avait vraiment l’air gêné, et a fini par me dire que les paroles ne convenait pas du tout à la célébration d’un anniversaire. Traduction :

Você abusou = Tu as abusé
Tirou partido de mim = T’as tiré parti de moi
Abusou = Abusé

Mas não faz mal = Mais ce n’est pas grave
É tão normal ter desamor = C’est tellement normal d’avoir du désamour

etc, etc.

Patatras. Je croyais naïvement que abusou était une sorte d’oiseau, probablement une buse… Finalement, tout le monde a chanté dans une bonne humeur typiquement brésilienne et on ne m’a pas viré.

Você abusou, version originale, par Antonio Carlos et Jocafi.

 

Comme l’oiseau, par Michel Fugain.

 

La synthèse : franco-brésilienne, par Marcia Maria. Je trouve le placement rythmique remarquable au début, mais dans les paroles en français, elle se décale d’au moins une mesure et puis se rattrape l’air de rien !

 

Si vous êtes encore là, vous pouvez lire cet article paru dans le journal Le Monde, le 19 avril 1966. Comme quoi même les plus grands ont eu des problèmes de traduction…

Il y a quelques mois Gilbert Bécaud a enregistré pour une maison de disques allemande une version allemande de Nathalie. Comme le chanteur ne comprend que fort peu l’allemand, il l’a enregistrée phonétiquement ; ne pouvant pas soupçonner qu’on allait lui faire chanter un faux, il ne s’était pas fait retraduire en français la  » traduction  » allemande du texte de Pierre Delanoé.

Or, dans la version allemande, la charmante Nathalie n’est pas un guide moscovite, mais une fille russe quelconque qui se fait accoster par le premier étranger venu ; elle ne parle pas  » en mots sobres  » de la révolution d’Octobre, mais  » en mots appris par cœur  » ; finalement, l’auteur de la version allemande présente Nathalie comme une fille qui n’a qu’un désir : quitter l’Union soviétique au plus vite pour aller vivre à Paris. Bref, l’auditeur de la version allemande a l’impression que Nathalie n’est qu’une version féminine de Kravchenko, qui va  » choisir la liberté « .

Gilbert Bécaud a décidé qu’à l’avenir il ne chanterait les versions étrangères de ses chansons qu’après avoir pris connaissance d’une retraduction mot à mot en français.

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Le grandiose et l’intime

Pierre Delanoë, parolier géopolitique 4/8
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De même que Victor Hugo réconciliait le « grotesque et le sublime », Pierre Delanoë mariait le grandiose à l’intime. Dans Les yeux d’Émilie, les Québécois se terrant au chaud dès l’automne ou sortant leur nez comme des marmottes au printemps soulignent le flux et le reflux des sentiments de Joe Dassin et de sa belle Émilie… Et la débâcle du Saint-Laurent, c’est la débâcle tout court.

Dans Une belle histoire, on évoque discrètement le Nord et le Sud, et à l’occasion, Michel Fugain en remet une couche.

Dans Derrière l’amour, Pierre Delanoë théorise sur l’Amour. Quand c’est Johnny qui chante, on peut enfin se passer des leçons d’histoire-géo de Maître Pierre. Johnny est un continent assez vaste à lui tout seul (pour les « visions de néant » en tout cas).

Minute de solfège : je trouve que sur la vidéo Johnny chante un peu « devant », surtout au début de la chanson, vers 0:37. C’est-à-dire qu’il est légèrement en avance sur le tempo, ce qui accentue la tension érotique produite par l’animal Johnny prêt à bondir… Sur des versions live de sa fin de carrière, il chante un peu derrière. C’est le Johnny philosophe, qui jette un regard rétrospectif sur l’amûûûr, la vie, les oiseaux et tout ça.

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Une géographie de prospectus

Pierre Delanoë, parolier géopolitique 3/8
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Comment Pierre Delanoë faisait-il pour brasser les continents et l’histoire séculaire des empires dans ses innocentes chansonnettes ? Il était bien sûr très cultivé, mais il n’hésitait pas à faire feu de tout bois pour alimenter son fourbi et construire ses décors de carton-pâte. Par exemple, en plein brainstorming avec Michel Sardou et le compositeur Jacques Revaux, ce dernier fait une fausse manœuvre avec un nouveau clavier électronique et produit un horrible son de cornemuse. Delanoë, saisi d’une intuition, le convainc de garder le réglage pour écrire une chanson sur l’Écosse. N’y connaissant rien, il descend chercher un prospectus dans une agence de voyage. Il ne trouve rien sur l’Écosse, mais à la place une brochure sur un coin perdu en Irlande, le Connemara. Ça fera l’affaire. Est-ce que le public a jamais demandé qu’on lui chante l’Écosse d’ailleurs ? Sardou ne croit pas du tout à la chanson : six minutes de cornemuse et un mariage folklorique en Irlande sur fond de guerre d’indépendance, qui ça peut intéresser ? Les lacs du Connemara,

Delanoë pouvait donc faire une chanson à succès avec un peu n’importe quoi, même une rivière en Bulgarie. À propos de La Maritza, il raconte :

C’était une commande pour Sylvie Vartan [née en Bulgarie, ndb]. Bulgarie. Sofia. Tiens ! une rivière, la Maritza, c’est marrant. Pour le refrain, Jean Renard s’est inspiré d’une musique du folklore balkanique. L’éditeur de Joseph Kosma, compositeur des Feuilles mortes, a considéré qu’il y avait plagiat.  Interview donnée à l’Express.

Vous venez de lire le 600è billet du Jardin aux chansons qui bifurquent (et il m’a fallu tout ce temps pour mettre une chanson de Sylvie Vartan …).

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L’Amérique (et accessoirement la France)

Pierre Delanoë, parolier géopolitique 2/8
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Pierre Delanoë a beaucoup écrit sur les États-Unis. Et plus que tout autre pays, l’Amérique est présentée comme opposée à la France dans ses chansons. Je vois là l’angoisse du gaulliste Delanoë, inquiet de voir la France perdre sa place de grande puissance mondiale. Par exemple dans Moi je suis français, par Claude François.

Delanoë sait aussi présenter l’Amérique sous un jour plus favorable. J’y vois non tant une contradiction qu’un réel talent pour s’adapter à l’univers de ses interprètes (et à leur public donc). L’Amérique, par Joe Dassin.

Car Joe Dassin a passé son enfance aux États-Unis, pas question de lui faire chanter des paroles chauvines ou de l’anti-américanisme primaire. On garde ça pour le phrasé de grosse caisse de Claude François et son public populeux. Dassin évoque sa double culture dans Côté banjo, côté violon. Avec Jeane Manson, sur des paroles de Pierre Delanoë, of course.

 

Pour finir sur l’Amérique, on doit bien sûr à Pierre Delanoë La java de Broadway. Ce choc des civilisations, mi-onirique mi-éthylique, décrit un français très franchouillard qui se prend une biture à New-York et qui mate les filles dans un bar. C’est l’hymne définitif du beauf. Taillé sur mesure pour Sardou, donc.

 

Et puis je vous disais au début du billet que Delanoë était gaulliste. Je le prouve. Il a écrit une hommage à De Gaulle, particulièrement appropriée en ce 18 juin. Tu le regretteras, par Gilbert Bécaud.

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Pierre Delanoë ou l’art de planter le décor

Pierre Delanoë, parolier géopolitique 1/8
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Bienvenue sur le Jardin aux chansons qui bifurquent, le blog qui parle de chansons à travers des séries thématiques !

À partir d’aujourd’hui, on s’intéresse au parolier le plus prolifique de toute la chanson française, Pierre Delanoë, l’homme aux 5000 chansons et aux dizaines de tubes : L’Été indien (co-écrit avec Claude Lemesle), Les Champs-Élysées, Je n’aurai pas le temps, La java de Broadway, En chantant, Les Lacs du Connemara, etc, etc. Écoutez Radio Nostalgie pendant une heure, je parie qu’il y aura au moins une chanson de lui…

On raconte qu’un jour Pierre Delanoë a entendu une chanson qui lui plaisait à la radio. Il a appelé le programmateur pour lui en demander l’auteur. Réponse : Pierre Delanoë bien sûr. Il ne se rappelait pas l’avoir écrite… Son œuvre est donc si vaste que lui-même s’y perdait. Comment nous y retrouverions-nous ? Je vous propose l’angle de la géopolitique. Car beaucoup de chansons de Delanoë nous parlent d’histoire, de guerre ou de politique, y compris des romances bien innocentes en apparence. Comme Nathalie, de Gilbert Bécaud.

Les lecteurs qui nous arrivent de MusikTips connaissent déjà l’histoire : le café Pouchkine, qui rime astucieusement avec Lénine, est une invention de Delanoë. De nombreux touristes l’ont cherché en vain à Moscou, dans l’espoir de boire un chocolat, ou peut-être de rencontrer la belle Nathalie. Jusqu’à ce qu’un restaurateur moscovite ait l’idée de l’ouvrir, en 1999. « Quand je pense que Vladimir Poutine et Jacques Chirac se sont rencontrés à Moscou au café Pouchkine, baptisé ainsi depuis Nathalie, c’est fou! » disait Pierre Delanoë. Notez qu’il y a d’autres cas de lieux inventés dans des chansons et qui deviennent réels, comme la rue de la Grange-aux-loups à Nantes, voir ici.

De Nathalie, je retiens surtout la description authentique de l’accueil si fervent que recevait l’occidental en voyage de l’autre côté du rideau de fer. Et bien sûr l’écriture limpide de la chanson. Car Pierre Delanoë était incontestablement un maître, que Charles Aznavour tenait pour le plus doué de tous nos paroliers. Explorons un peu ses trucs et ficèles. Parler de la guerre froide, du communisme, et plus généralement d’histoire ou de politique dans un tube répond à un impératif simple : planter un décor, mettre un cadre qui donne de la profondeur à la chanson. À propos de Nathalie, Delanoë raconte :

J’ai mis un an à convaincre Bécaud d’interpréter Nathalie, qui s’appelait d’abord Natacha et vivait un amour impossible dans l’horreur communiste. À chaque fois, il m’envoyait sur les roses. Un jour, il m’a dit: «Invente une image forte!» J’ai sorti: «La place Rouge était vide/Devant moi marchait Nathalie»… Il s’est mis au piano. On a fini dans l’heure…
Interview de Delanoë donnée à L’Express.

Mettre un cadre, des images fortes, d’accord. Mais ce qui est étonnant chez Delanoë, c’est qu’on ne voit pas « la couture » : il y a le cadre, souvent assez conventionnel et souligné par des orchestrations grandioses. Puis il y a la petite ou la grande histoire d’amour déjà entendue mille fois. Son génie est de fondre l’un dans l’autre. On en verra plusieurs exemples dans la série.

Nathalie a été un tube en France mais aussi en Russie. À tel point qu’il a été repris par les Chœurs de l’Armée Rouge. Voyez cet extrait d’émission. Où l’on découvre que Pierre Perret chante moins bien que le ténor russe moyen, et que Michel Leeb, qui a décidément tous les talents, sait aussi de se moquer de la figure de nos amis russes. Mais il n’en mène pas large devant le chef de chœur (qui a dû en envoyer des moins drôles que lui au goulag)…

Pour ceux qui lisent encore, autre chanson de Delanoë sur l’URSS, Vladimir Ilitch, par Michel Sardou, en live à l’Olympia. Noter la phrase du début, encore cet art de planter le décor : « Un vent de Sibérie souffle sur la Bohême ».

La suite au prochain épisode, dans deux jours. Pour ne rien manquer, abonnez-vous (lien en haut à droite) !

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Le combat de rock

Paralipomènes (de vache) 8/8
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Dernier billet sur les compétitions musicales. Dans les films français, la compétition n’est pas prise au sérieux. Si vous ne me croyez pas, regardez Gotainer et Jango Edwards, Le combat de rock, extrait du film Rendez-vous au tas de sable. Notez que c’est le perdant qui gagne. Je vous laisse à vos méditations sur la France et l’Amérique.

Contrairement à ce qui a été annoncé, j’interromps aujourd’hui ces paralipomènes (de vaches). Car à partir de samedi, je vous propose un dernière série (sur Pierre Delanoë) avant l’énigme d’été. Sinon, à propos des chansons de vache, notre « best problem solver », celui qui résout toutes les énigmes, j’ai nommé Pierre C., internaute de Paris, m’a signalé l’excellent Ma vache a grossi, des VRP.

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