La musique instrumentale : un art majeur

La chanson, art majeur ou art mineur V. Les nanards de la chanson, 1/11
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On poursuit notre étude de la question « La chanson est-elle un art majeur ou un art mineur ? ». On a vu les poncifs en chanson dans les trois premières séries (I, II, III). On a vu dans la quatrième série des avatars de la question chez les meilleurs auteurs du temps jadis.

Dans la série présente, on explore le côté obscur de la chanson, son versant le plus éminemment mineur : les nanards, les chansons ratées, les chanson-hôns chères à Philippe Meyer. On écoutera ce qu’il y a de pire, les dernières extrémités du mauvais goût. Il faut dire qu’entre tous les arts, la chanson excelle dans le kitsch, c’est son génie propre, une part d’elle-même que personne ne lui enlèvera. À quoi cela tient-il ? On en reparle plus tard dans la série… où l’on verra que ce qui est simple est en fait compliqué, que ce qui naïf est savant, et ce qui est brut est raffiné. On le verra : ce qui est nul est génial. Et si ce qu’il y a de pire est génial, alors la chanson doit bien être un art un peu majeur, non ? À moins que ça ne soit l’inverse ? Car tout est dans tout. Mais le contraire est-il vrai ?

On commence très fort avec Mario Mathy. Il ne lui manque que la parole. Jumping Dance.

Si on évalue la qualité d’une musique au nombre de claviers, Mario Mathy fait un bon score, son art est des plus majeurs. Il s’en explique dans une interview, assez émouvante au final.

Aller, encore une pour les fans. Liberty.

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