Boul’mich du temps qui passe (il n’y a pas de contrepètrie (presque pas))

La chanson anti-soixante-huitarde 5

Georges Brassens était un chanteur très politique, ne lui en déplaise : on l’a vu dans notre première série sur Mai 68 avec La non demande en mariage, ici. Je vous épargne la longue liste de ses chansons engagées à un titre ou un autre. Mais dans plusieurs chansons, il critique explicitement l’engagement ou le militantisme. Par exemple dans Honte à qui peut chanter, Les deux oncles, ou Mourir pour des idées. Puisque le sujet c’est Mai 68, j’ai retenu une chanson désabusée, visiblement inspirée par les événements, Le boulevard du temps qui passe (il s’agit probablement d’une allusion au boulevard Saint-Michel).

Tous les thèmes

Ni Georges Brassens, ni Renaud ni Francis Cabrel n’est le plus grand bluesman français

Qui est le plus grand bluesman français ? 6/8
11bis233bis44bis5677bis8

Hasard du calendrier : ce premier billet de l’année 2018 est aussi le 500è billet du Jardin aux Chansons qui bifurquent ! Faites passer, partagez, abonnez-vous, faites suivre, et bonne année à tous !

Mais pour moi, aujourd’hui c’est le désespoir, j’ai le blues. Parce qu’on n’a toujours pas trouvé le plus grand bluesman français. On passe au bizarre, aux hypothèses les plus folles.

Brassens m’a été proposé dans un commentaire sur Facebook.  En fait, avant d’écrire cette série, j’ai lu quelque part que Brassens, finalement c’est du blues. Cette citation m’a d’ailleurs été rapporté par Pierre Delorme au début de la série. Impossible de trouver qui a dit ça au départ, help.

Je dois rejeter cette hypothèse : les musiques de Brassens n’empruntent pas grand chose au blues. Mais je pense que les tenants de l’hypothèse « Brassens » voient plutôt le blues comme un état d’esprit.  Alors cet homme qui tire seul sur sa pipe dans les bayous de l’étang de Thau en méditant sur la marche du monde et la démarche de la femelle du canard, il pourrait faire l’affaire. Et certaines de ses chansons ont quelque chose du blues… Le 22 septembre.

Mais non, ici, le blues, c’est le blues, yeah baby. Osons toutefois le pas prévu, bousculons nos certitudes. Tenez, par exemple, Renaud. Avez-vous remarquer que son H.L.M. ça peut sonner un peu comme un blues ? Mais de là à dire que Renaud est le plus grand bluesman français, alors là, je dis non, un vrai bluesman ça ne donne pas de coups de pied à des pigeons idiots (même pour de faux). Et ça ne vote pas Fillon.

Ou alors Francis Cabrel, qui m’a été proposé par Pierre Aboulker, internaute de bientôt quelque part espère-t-on. Il n’est pas mal du tout, très « root » à sa manière. Il a écrit des sortes de blues, comme Sarbacanne.

Ou encore La dame de Haute Savoie.

Je ne sais pas pourquoi il cache ça derrière des arrangements rocks ou variétoches. Car si on fait attention à la grille d’accords, on réalise que c’est pas loin d’un blues. Si la grille d’accords ne vous parle pas, contentez vous de cette preuve irréfutable : dans les paroles, Cabrel envisage la mort de son chien. Mais il ne va pas au bout de l’idée, il laisse ce désastre propre à donner le blues à l’état d’hypothèse.

Pour entendre La dame de Haute-Savoie comme un blues, il faut un peu fouiller le web à la recherche d’amateurs. Par exemple, une certaine Victoria. Soyez indulgent, le groove ne se met pas en place tout de suite :

Si vous aimez les vidéos d’amateurs, allez voir une autre version sympathique par Nathy&Mel

Bon, trêve d’amateurs. Monsieur Cabrel, vous êtes un grand professionnel. Mais n’oubliez pas que le Titanic a été construit par des professionnels et l’Arche de Noë par un amateur. Et puis je vous le dis tout net : vous auriez pu être le plus grand bluesman français, il fallait juste ne pas mettre ces arrangements variétoches partout, non mais. Et bien sûr faire mourir votre chien (dans votre chanson, je n’ai rien contre les chiens en dehors du blues). Et vouloir être un bluesman, zut. Non, mieux : ne pas avoir d’autre choix qu’être un bluesman, oh shit man, why ain’t gotta you the blues Francis ? Comme Skip James par exemple. Hard time killin’ floor blues.

Tous les thèmes

Ni Fred Ox ni Gérard Delahaye n’est le plus grand bluesman français

Qui est le plus grand bluesman français ? 4bis/8
11bis233bis44bis5677bis8

Ce jeu piste à la recherche du plus grand bluesman française suscite de très nombreuses propositions, merci à tous.

Tout d’abord, Pierre Delorme me signale une énorme bourde dans le dernier billet. Les accords du blues, c’est I, IV, V et non pas I, II, V comme écrit initialement. C’est corrigé, merci.

Ensuite Loïc Perlman me propose sur Facebook de très nombreuses pistes. Georges Brassens (dont on reparle bientôt), Gérald de Palmas, Louis Bertignac et l’irréductible et inoxydable Fred Ox. Je ne peux pas tout passer… Je retiens Fred Ox, Procrastination. Ne remet jamais à demain ce que tu peux faire après-demain Fred Ox !

Sur Facebook encore, Alain Berjon me propose Funeral Blues de Gérard Delahaye, je ne connaissais pas, très joli, merci. Les paroles sont une traduction d’un poète anglo-américain, W.H. Auden. J’ai trouvé un blog de chansons poétiques qui propose de nombreuses traductions du poème, intéressant : ici.

Tout ces trucs ne sont pas vraiment des blues… Et puis, je voudrais passer la fin de la série, alors si j’ai tout de suite le plus grand bluesman français, ce sera un coup arrêt (et pire, un coup de blues).

Tous les thèmes

 

 

Le chat chez les classiques (Brassens et Rossini)

Le chat 5/7
1233bis4567

Georges Brassens a chanté les chats. Dans Brave Margot évidemment, ici chantée par Patachou.

Et dans P… de toi, déjà passée ici, où il donne la patte aux chats perdus jusqu’à ce qu’un félin frappe à sa porte. Je préfère Le testament, où les pires tourments sont promis aux fouetteurs de chats.

Qu’il boive mon vin, qu’il aime ma femme
Qu’il fume ma pipe et mon tabac
Mais que jamais – mort de mon âme
Jamais il ne fouette mes chats
Quoique je n’aie pas un atome
Une ombre de méchanceté
S’il fouette mes chats, y a un fantôme
Qui viendra le persécuter

Chanté par les Montain Men.

D’autres classiques que Brassens se sont attelés au chat. Nathalie Dessay et Camille chantent le Duo des chats de Gioachino Rossini.

Le même dans un scène très réussie du film La sentinelle d’Arnaud Desplechin.

Je vous propose aussi une composition de Camille (avec notamment des imitations intéressantes à la fin). Cats and dogs.

Tous les thèmes

 

Chat sensuel, érotique et paillard

Le chat 4/7
1233bis4567

Le chat est souple, caressant, sensuel, ce dont les chansons des billets précédents tirent habilement parti. Et rappelez-vous ce passage de Colombine, adaptation par Brassens d’un poème de Verlaine, déjà passée ici :

Une belle enfant
Méchante
Dont les yeux pervers
Comme les yeux verts
Des chattes
Gardent ses appas
Et disent : « À bas
Les pattes ! »

Dans Under my thumb des Rolling Stone, qu’on a passé dans la série sur le sexisme, Mick Jagger compare sa petite amie à « a siamese cat of a girl » (ici). Le chat serait donc une métaphore misogyne. À l’occasion, il peut pourtant se faire matou, et rouler des mécaniques à la manière d’O’Malley dans Les Aristochats ou du chat de Pow Wow. Mais allons au-delà de ces vagues évocations pour aborder franchement le chat dans la chanson érotique ou paillarde.

Gainsbourg repousse les limites en disant à sa petite amie Bambou : « j’aime assez tes miaou-miaou » dans Love on the beat.

 

Dans la chanson paillarde, on s’étonnera peut-être de voir le sexe de l’homme (et non celui de la femme) comparé à un chat… Si, si ça existe, j’ai déniché ça à la suite de laborieuses documentations destinées à épater mes lecteurs. Écoutez bien, les Frères Jacques chantent La foire à Charenton (aussi appelée Tape ta pine) et l’organe viril est comparé à un cochon tout à la fin de la chanson. Tout à fait prémonitoire, quelques décennies avant le hashtag « balance ton porc ».

Mais, dans ce répertoire populaire, les paroles ne sont pas vraiment fixées. Sur le site paroles.net, dans la même chanson, toujours dans le dernier couplet, il est comparé à un chien, voir ici.

Sur paillardes.com, c’est un accordéon, voir ici.

Mais sur paipai.free, c’est enfin un chat, voir ici ! Rhâââ, j’ai trouvé. La théorie du genre est enfin validée : un chat peut être masculin (comme organe de genre s’entend, ou comme genre d’organe si vous préférez).

Ce réactionnaire de Boby Lapointe rétablit le langage dans un ordre genré plus classique. Embrouille minet, chanson qui parle du chat « pas repu de si peu » d’une « fillette comblée de bonheur ».

Pour finir, un conseil pour la vie de couple : faites comme Jean-Pierre Marielle, appelez votre chérie « ma petite chatte », ça marche à tous les coups.

Tous les thèmes

L’anarchisme

Mai 68 politique 7/8
122bis3455bis678

Dernière doctrine liée à Mai 68 : l’anarchisme. Georges Brassens disait à son propos :

C’est pour moi une philosophie et une morale dont je me rapproche le plus possible dans la vie de tous les jours, j’essaie de tendre vers l’idéal. L’anarchisme, ce n’est pas seulement de la révolte, c’est plutôt un amour des hommes. La révolte n’est pas suffisante, ça peut mener à n’importe quoi, au fascisme même.

Je vous propose aujourd’hui Hécatombe, seule chanson de Brassens contenant le mot « anarchie ». Ici chantée par Les Frères Jacques. Il y aura quelques autres chansons anarchistes dans la prochaine série, patience.

On reparle d’anarchisme dans la prochaine série sur Mai 68…

Tous les thèmes

Chansons écolos françaises

Mai 68 politique 5/8
122bis3455bis678

Après les deux chansons américaines du billet précédent, on repasse au français. On a déjà eu des chansons françaises écolos dans le blog : La maison près de la fontaine de Nino Ferrer (ici),  Le grand chêne de Brassens (ici) ou Le soleil est noir de Tri Yann (ici) par exemple. On trouve des précurseurs avant les années 1960, comme La pêche à la baleine, de Jacques Prévert, mise en musique par Joseph Kosma, et chantée par les Frères Jacques. Et il a fallu 457 billets pour que je mentionne enfin Jacques Prévert…

Les choses se précisent au fil du temps. Restera-t-il un chant d’oiseau, Jean Ferrat, sortie en 1962.

 

À l’approche de Mai 68, tout le monde s’y met, c’est le grand n’importe quoi. En 1967, Plante un arbre par Richard Anthony.

 

Tous les thèmes

Le mauvais sujet repenti

Cinq devinettes sur Georges Brassens 6/6
122bis3456

Notre dernière énigme : dans quelle chanson Brassens s’autocensure-t-il ? Je suis au courant de trois cas. Il parait qu’un couplet a été retiré du Gorille :

Nous terminerons cette histoire
Par un conseil aux chats fourrés
Redoutant l’attaque notoire
Qu’un d’eux subit dans les fourrés
Quand un singe fauteur d’opprob’
Hante les rues de leur quartier
Ils n’ont qu’à retirer leur robe
Ou mieux, à changer de métier.

Et un autre dans Le mauvais sujet repenti. Brassens raconte à la première personne les aventures d’un maquereau. Dans certaines versions publiées des paroles, on peut lire ce couplet très violent, que Brassens n’a jamais chanté à ma connaissance.

Quand la pauvrette à la maison
Rentrait bredouille,
Je lui flanquais plus qu’de raison,
Des ratatouilles
Lui souviendrait-il encor du
Bidet d’hygiène
Avec lequel j’avais fendu
Sa boite crânienne

Je vous passe une version pêchée par hasard sur le net. On y trouve toute sorte de reprises amateurs lourdingues de Brassens : hommes d’âge mûr, cadrés en gros plan, sourcils froncés, signes évidents de constipation, toute trace de swing éradiqué, visiblement filmés avec la webcam de leur portable. Je ne donnerai pas de lien, cherchez-les vous-même. Et puis de temps en temps une bonne surprise. Le mauvais sujet repenti, par TheWilacoustic.

 

Enfin, le troisième cas m’est signalé par Nathalie, internaute de Lyon 7è. Elle note que ce couplet de Corne d’auroch, généralement présent sur les paroles imprimées, n’est pas chanté par Brassens.

On aurait pu croire, en l’voyant penché sur l’onde,
Qu’il se plongeait dans des méditations profondes,
Sur l’aspect fugitif des choses de ce monde…
Corne d’Aurochs.

C’était hélas pour s’assurer, ô gué, ô gué
Qu’le vent n’l’avait pas décoiffé, ô gué, ô gué

Une citation de Brassens sur l’autocensure tirée d’une interview pour conclure cette série.

Je m’autocensure en permanence. C’est de la prétention de ma part que de n’avoir aucune opinion définitive sur tout. Prétentieux, orgueilleux, je ne veux pas passer pour un con. Si j’étais plus simple, je serais plus heureux parce que je dirais n’importe quoi.

J’espère que cette série de devinettes vous a plu, on rattaque sur Mai 68 dans la prochaine série, car ce n’est qu’un début, continuons le combat.

Tous les thèmes

Il n’y a pas d’amour heureux

Cinq devinettes sur Georges Brassens 5/6
122bis3456

Voici la réponse à notre quatrième énigme : Dans quelle chanson Brassens se livre-t-il à la censure ? En fait dans presque toutes ses chansons adaptées de poésies (voir le livre Brassens ? de Bertrand Dicale, page 111). Brassens coupe 23 des 29 strophes de Pensée des Morts de Lamartine, 17 des 27 strophes des Oiseaux de passage de Jean Richepin, 15 des 24 strophes de La vierge séduite de Victor Hugo qui deviendra La légende de la nonne… On a déjà vu qu’il coupe une strophe des Passantes, bonne occasion d’aller revoir la série du Jardin sur Brassens et les poètes. Dans de nombreuses poésies, il introduit de petites variantes. Pourquoi diable ? Souvent pour resserrer le propos. Et bien sûr, de bonnes poésies ne font pas nécessairement de bonnes paroles, et réciproquement…

Bref, Brassens transforme les poésies en paroles de chanson, on ne peut pas vraiment parler de censure, au sens politique du terme. Sauf quand il se refuse à chanter l’amour de la patrie, en caviardant cette strophe d’Aragon dans Il n’y a pas d’amour heureux !

Il n’y a pas d’amour qui ne soit à douleur
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit meurtri
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l’amour de la patrie
Il n’y a pas d’amour qui ne vive de pleurs
Il n’y a pas d’amour heureux

Louis Aragon ne prenait pas ombrage que les chanteurs malmènent ses poèmes. Dans le numéro 601 de la N.R.F., Variété. Littérature et Chanson, sous la direction de Stéphane Audeguy et Philippe Forest, on peut lire une interview d’Aragon par Francis Crémieux. À la question de savoir si cela le dérange que Léo Ferré modifie ses textes, Aragon répond :

Non, pourquoi est-ce que ça me gênerait ? (…) Je trouve très naturel qu’un homme qui fait des chansons, un homme du talent et de la sensibilité de Léo Ferré, prenne quelque chose de moi, j’en suis même absolument honoré, et je suis même très intéressé à ce qu’il fait en coupant ainsi, en distribuant les choses : c’est comme s’il pratiquait une critique de ma poésie. (…) Cela m’apprend énormément sur mes poèmes (…)

Je vous propose une version d’Il n’y a pas d’amour heureux par Nina Simone.

Il ne reste qu’une seule devinette.

Cinquième devinette : quand Brassens se livre-t-il à l’auto-censure ?
D’accord, Brassens censure, l’affaire est entendue. Mais dans quelle chanson Brassens s’autocensure-t-il ? Évidemment, c’est impossible à déduire de la simple écoute de la chanson, puisque le couplet caviardé ne s’y trouve pas (ce ne serait pas de la censure sinon)… Attention, il y a au moins deux réponses possibles.

Tous les thèmes

A song about Uranus?

Cinq devinettes sur Georges Brassens 4/6
122bis3456

Voici la réponse à notre troisième devinette sur Brassens : quelle planète n’est citée dans aucune de ses chansons ? Il s’agit bien sûr d’Uranus ! Merci à Stéphan de Lyon 7è, concepteur de cette énigme il y a bien des années. Voyez plutôt :

– Mercure est cité dans Stances à un cambrioleur, déjà passées ici.

– Vénus est citée dans 22 chansons, je me demande vraiment pourquoi c’était la planète préférée de Brassens, quel coquin. Une fois dans le titre, Vénus callipyge, et les 21 autres fois dans le texte, je vous épargne la liste. J’ai trouvé ça sur le site Analyse Brassens qui propose un moteur de recherche spécialisé dans ce genre de questions urgentes, allez-y voir (attention, le moteur confond Vénus et venus du verbe venir, il faut faire le tri à la main).

– La Terre est citée plein de chansons, comme ce Pauvre Martin qui bêche la terre. En tant que planète, on la trouve dans L’orage ou Une jolie fleur par exemple.

– Mars est cité dans La guerre de 14-18.

– Jupiter est cité dans L’orage et La marche nuptiale (déjà passée ici).

– Saturne est bien sûr cité dans Saturne (déjà passée trois fois dans le blog, ici, ici et ici).

– Neptune est cité dans Supplique pour être enterré sur la plage de Sète (déjà passée ici).

– Pluton est cité dans Le grand Pan (déjà passée ici).

Pluton n’est plus classé comme une planète me direz-vous ? On pourrait donc chercher la Lune (dans Celui qui a mal tourné), Europe (dans Les deux oncles) ou Charon (dans Le grand Pan). Voire même la Grande Ourse dans Auprès de mon arbre… mais il manque toujours Uranus.

Je vous passe L’orage (comme ça on aura la Terre et Jupiter). C’est une chanson pas évidente à reprendre, en alexandrins, sur une mélodie un peu monotone, avec une rythmique un rien lourde (de longues séries de noires, et ça tombe souvent sur le temps, un vrai hachoir)… Très difficile de s’extraire de la version originale sans tomber dans des ornières. Je vous passe une version par Joe Dassin et le bien nommé Big Bazar, avec Michel Fugain dans les choux. Joe Dassin fait du bon boulot. C’est le grand n’importe quoi sur les paroles, ils s’arrêtent avant la fin, mais c’est pas mal.

 

Il reste encore deux devinettes !!

Quatrième devinette : quand Brassens se livre-t-il à la censure ?
Brassens, chanteur anarchiste épris de liberté et dont nombre de chansons furent censurées était donc logiquement l’ennemi de la censure. Pourtant il n’hésite pas à censurer des poètes… Où donc ?

Cinquième devinette : quand Brassens se livre-t-il à l’auto-censure ?
D’accord, Brassens censure, l’affaire est entendue. Mais dans quelle chanson Brassens s’autocensure-t-il ? Évidemment, c’est impossible à déduire de la simple écoute de la chanson, puisque le couplet caviardé ne s’y trouve pas (ce ne serait pas de la censure sinon)… Attention, il y a au moins deux réponses possibles.

Tous les thèmes