Pourquoi jouer à QPUC ?

Questions pour un champion 6/6
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Pour conclure cette série, je me demande pourquoi on joue à QPUC ? Mais oui, bon dieu, pourquoi ???? Sûrement pas pour se cultiver (il vaut mieux faire n’importe quoi d’autre pour ça…). C’est avant tout un jeu : on y va pour voir jouer les autres (voir du beau jeu comme disait Julien) et pour jouer soi-même. Il faut aimer gagner et accepter de perdre, jusqu’à un certain point, c’est à-à-dire très rarement, ou encore mieux jamais ! Bref il faut surtout être joueur. Et QPUC est aussi un spectacle, même au club il y a toujours au moins deux ou trois spectateurs. On y va donc pour la gloire et pour bien montrer qu’on en sait un peu plus que cet idiot du buzzer d’à côté. Mais attention : vos réponses risquent de révéler des aspects peu reluisants de votre personnalité. Par exemple, si vous vous sortez brillamment d’un questionnaire 4 à la suite sur les actrices de films pornographiques, attendez-vous à des réflexions de votre entourage. Mieux vaut choisir La Peinture Japonaise au XIIe siècle et ramasser zéro point. QPUC risque même de trahir vos préférences politiques :

 

Pour rester dans une ambiance indochinoise, La Petite Tonkinoise, par Joséphine Baker.

 

Et bonne année au fait ! Bonnes résolutions : abonnez-vous au blog si ce n’est pas déjà fait. Si ça vous plaît, partagez le donc sur Facebook, ou par des moyens plus archaïques tel que les emails. De mon côté, je m’engage à passer un peu plus de chansons récentes dans le blog (dès la prochaine série, ça commence après-demain).

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La chanson, c’était mieux avant …

Incroyable mais vrai – 5/6
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Ne restent que :

– Didier Bourdon
– Charles Trenet

À marier avec :
– Une chanson ouvertement antisémite
– Une chanson qui demande que tous les immigrés chinois rentrent dans leur pays

Aujourd’hui, il y a une astuce. La chanson antisémite est chantée par Julien Dragoul, chanteur collabo imaginaire, joué par Didier Bourdon dans l’excellent sketch des Inconnus, Les chansons rétro. Tout le sketch vaut le détour : il y a de la chanson réaliste, du comique troupier raffiné par Bernard Campan, de l’opérette, un bel hommage de Pascal Légitimus à Joséphine Baker. Et l’odieux Julien Dragoul, dont la voix semble s’inspirer de celle de Maurice Chevalier, mais dont le parcours caricature plutôt celui d’André Dassary, l’interprète de Maréchal, nous voilà !. Ça commence vers 5min40s.

Vous noterez que c’est la première chanson de ce blog dont j’ignore le titre…