Le chat de Nougaro

Le chat 7/7
1233bis4567

Claude Nougaro, a aussi chanté une chanson qui s’appelle Le chat. La musique est de Lalo Schifrin (connu par exemple pour le générique de Mission impossible, déjà passé ici). Profitez-en pour aller voir la série du blog consacré aux compositeurs de Nougaro, ici.

« Ramina quoi ? » demande Nougaro. Probablement Raminagrobis, nom inventé par Rabelais, et surnom donné au chat dans plusieurs fables de La Fontaine. Par exemple, dans Le chat, la belette, et le petit lapin.

Rapportons-nous, dit-elle, à Raminagrobis.
C’était un chat vivant comme un dévot ermite,
Un chat faisant la chattemite,
Un saint homme de chat, bien fourré, gros et gras,
Arbitre expert sur tous les cas.

Nous avons donc écouté au total six chansons dont le titre est Le chat : par Biscotte, Téléphone, Pow Wow, Léo Ferré, Georges Chelon et Claude Nougaro. Et encore, je me suis limité aux bonnes chansons. Pour en finir avec ces chatteries, ma vidéo de chat préférée, Le petit bout de la queue du chat par Les Frères Jacques.

Cette série a été initiée par Mathilde et Romain, internautes de Paris 10è, merci à eux.

Je vous recommande la page Wikipedia Chat dans la musique.

Et je vous avoue : les statistiques du premier billet de la série étaient bidons, comme noté par Christelle, internaute de Villeurbanne. Le moteur de recherche de la Sacem est tellement nul qu’il m’a compté « Chateaubriand », « Chatty », « Château », etc dans les chansons de chats. Chut, ne le répétez pas à mes lecteurs…

Aucun chat n’a été maltraité durant l’écriture de cette série.

Tous les thèmes

Le chat de Baudelaire

Le chat 6/7
1233bis4567

En préparation de la prochaine série sur Mai 68 (qui commence très bientôt, juste après les chats), je lance aujourd’hui un sondage : quel est le chanteur le plus « soixante-huitard » selon vous ? Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos chats.

Le plus beau portrait de chat, c’est bien sûr Le chat de Charles Baudelaire, titre commun à deux de ses poèmes (ici et ici). Il a aussi écrit Les chats, ici. Morceau choisi.

C’est l’esprit familier du lieu ;
Il juge, il préside, il inspire
Toutes choses dans son empire ;
Peut-être est-il fée, est-il dieu ?

Quand mes yeux, vers ce chat que j’aime
Tirés comme par un aimant
Se retournent docilement
Et que je regarde en moi-même

Je vois avec étonnement
Le feu de ses prunelles pâles,
Clairs fanaux, vivantes opales,
Qui me contemplent fixement.

Je vous propose Le chat (deuxième version) de Baudelaire, mis en musique par Georges Chelon.

Léo Ferré s’y est aussi essayé (avec un peu moins de bonheur à mon humble avis).

Tous les thèmes