Subjugué par le subjonctif

Imparfait du subjonctif 1/5
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Les belles lettres sont à l’honneur à partir d’aujourd’hui : on étudie l’imparfait du subjonctif. Ce temps n’est pas le plus rare (je pense que l’obscur passé antérieur remporte la palme).  Ses qualités sonores et sa valeur de mythe l’ont sauvé de la disparition totale, à la manière de ces espèces en danger qui peuvent servir de modèle à des peluches :  tigres, pandas… Il chante bien à l’occasion, comme quand notre plus grand poète est mis en chanson par un mélodiste de génie : La légende de la nonne, musique de Georges Brassens sur un poème de Victor Hugo. Le petit refrain intégré (« Enfants, voici les bœufs qui passent… ») réclame une rime en « asse »,  qui appelle assez naturellement des imparfaits du subjonctif à la troisième personne du pluriel (« Dieu voulut que ses coups frappassent… »).

À propos, une petite devinette. On voit ici que Brassens chante quelques imparfait du subjonctif et on en aura un autre exemple dans le prochain post, sur une chanson écrite par Charles Trenet. Mais Brassens a assez peu utilisé cet étrange temps dans les textes qu’il a lui-même écrit. Pouvez-vous en fournir un exemple ?  J’ai une réponse, il se peut qu’il y en ait d’autres, lâchez-vous, et puis même avec des chansons pas de Brassens tant qu’on y est…

Pour rigoler un peu, une version du plus haut comique par Dominique Lamour (qui pourrait quand même apprendre ses textes, ça fait cake ce pupitre).

 

 

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