La guerre du Vietnam

Mai 68 politique 1/8
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La première série sur Mai 68 insistait sur les grands courants sociaux à l’œuvre dans la France des années 1960. On aborde maintenant les chansons proprement politiques. Mai 68 est né en partie de la contestation de la guerre du Vietnam. Hair, une comédie musicale américaine a traité ce sujet en racontant l’histoire de jeunes objecteurs de conscience. La version française a connu un grand succès, grâce notamment à la performance de Julien Clerc. Laissons entrer le soleil.

Je vous passe une autre version, à la fin du film Hair, tiré de la comédie musicale. Pour bien comprendre la vidéo : Claude Bukowski (celui qui arrive en voiture vers 0:45) s’est échappé pour quelques heures de son service militaire afin de voir sa petite amie. Son copain George Berger l’a clandestinement remplacé pour que son absence ne soit pas remarquée. Ce dernier n’a jamais été militaire, d’où son air perdu pendant tout le début de la vidéo. Or, en l’absence de Bukowski, tous les soldats de la base sont envoyés au Vietnam. Berger, qui a pourtant pris tous les risques pour déserter, se retrouve envoyé au combat, où il meurt.

Autre chanson restée associée dans les mémoires à la guerre du Viet Nam : Paint it black des Rolling Stones.

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La graisse de mitrailleuse n’est pas la brillantine des dieux

Paroles cryptiques 4/9
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Impossible d’aborder les paroles bizarres sans un petit hommage à Étienne Roda-Gil, qui a su combiner ce style avec la variété la plus populaire : « Et c’est chaud comme une crêpe au chorizo », dans Manolo Manolete de Vanessa Paradis, c’est lui ! Un bel exposé sur ce cas, dans la chronique de Bertrand Dicale sur France Info (avec Vincent Delerm) : ici.

Et oui, « Allez donc dire aux moissonneuses, poissons morts, que la graisse de mitrailleuse n’est pas la brillantine des dieux » !! Dans Poisson Mort, de Julien Clerc, sur un texte d’Étienne Roda-Gil.

 

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Encore un peu de Carrey

Parodies 3bis/6
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Vous avez aimé Jim Carrey dans le dernier post ? Je vous le ressers, dans une version hilarante de Somebody to love, des Jefferson Airplane. Admirez le vibrato, Julien Clerc n’a qu’à aller se rhabiller.

Si ça vous plaît de vous moquer, vous pouvez aussi retourner voir la parodie de Antisocial de Trust par Les Jambons, déjà postée dans ce blog, ici.

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