Chauffe bidasse !

Expressions et mots venant de la chanson : les sources et les robinets 11/13
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Il est temps de conclure cette série sur les mots et expressions trouvant leur source dans la chanson. Je vous livre à partir d’aujourd’hui mon top 5.

Numéro 5 : « bidasse ». Ce mot désignant en argot un soldat vient directement de la chanson Avec Bidasse, interprétée par Bach en 1913, sur un texte de Louis Bousquet et déjà passée dans le blog ici. C’est à ma connaissance le seul mot un peu courant qui a été vraiment inventé dans une chanson. Il mériterait de gagner le concours si j’avais seulement envie de repasser cette fichue chanson dans mon blog… Ceux qui auraient développé une addiction peuvent toutefois la réécouter, par Fernand Raynaud sur le site de l’Ina, ici.

Numéro 4: À Pâques ou à la trinité, proposé par Roland, internaute de Toulouse. Cette expression qui signifie « à une date indéterminée » vient de la chanson Malbrough s’en va-t-en guerre, voir ici.

Numéro 3, je propose l’expression « chauffe Marcel », expression qu’utilise Jacques Brel pour encourager l’accordéoniste Marcel Azzola dans Vesoul.

Vesoul, par Marcel Azzola en solo.

En fait, la paternité de l’expression « chauffe Marcel » fait débat, voir ici.

Les deux gagnants du concours dans les billets suivants !

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Les grands de la chanson

L’homosexualité en chanson 13/15
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Aujourd’hui, on examine l’homosexualité chez les « grands » de la chanson française. Je n’ai rien trouvé chez Léo Ferré ou Barbara. Dans les chansons de Charles Trenet, qui était lui-même homosexuel, je n’ai rien trouvé non plus. Chez Brel, l’homosexualité est simplement un sujet de moquerie, comme dans la version de 1967 des Bonbons (voir ici).  Dans la Chanson de Jacky (déjà passée ici), Brel s’imagine vendant :

Du whisky de Clermont-Ferrand,
De vrais pédés, de fausses vierges.

Pour trouver un précurseur, il faut comme toujours chercher du côté de Brassens. Dans l’une de ses premières chansons, Le gorille, l’homosexualité est considérée comme une faute de goût (mais ni comme un crime ni quelque chose d’anormal ou ridicule). Elle n’est nullement efféminée d’ailleurs, tous les gorilles vous le diront.

Mais, par malheur, si le gorille
Aux jeux de l’amour vaut son prix
On sait qu’en revanche il ne brille
Ni par le goût, ni par l’esprit
Lors, au lieu d’opter pour la vieille
Comme l’aurait fait n’importe qui
Il saisit le juge à l’oreille
Et l’entraîna dans un maquis
Gare au gorille

Dans Les copains d’abord, il précise que les dits copains ne sont pas « des gens Sodome et Gomorrhe ». Dans Le moyenâgeux, il avoue :

J’eusse aimé le corps féminin,
Des nonnettes et des nonnains
Qui en ces jolis temps bénis
Ne disaient pas toujours nenni.

Mais « nonnain » n’est pas un masculin de nonne, c’est un nom féminin, qui désigne une nonne !

Évocation la plus intéressante selon moi : dix ans avant Comme ils disent d’Aznavour, Brassens aborde l’homosexualité sous un angle assez décomplexé, sans jugement et sans trop de caricature, dans Trompettes de la renommée, en 1962. Conformément à sa morale habituelle, Brassens ne juge pas (voir ici).

Sonneraient-elles plus fort, ces divines trompettes,
Si, comme tout un chacun, j’étais un peu tapette,
Si je me déhanchais comme une demoiselle
Et prenais tout à coup des allures de gazelle ?
Mais je ne sache pas qu’ça profite à ces drôles
De jouer le jeu d’ l’amour en inversant les rôles,
Ça confère à leur gloire une once de plus-value,
Le crime pédérastique, aujourd’hui, ne paie plus.

 

Notons que Brassens s’inclut dans le nombre des homosexuels (potentiels), ainsi que « tout un chacun », un peu comme dans La complainte des filles de joie avec les fils de pute (au sens propre du terme) : « Il s’en fallait de peu mon cher // que cette putain ne fût ta mère ». Vous pouvez aussi vous délecter de S’faire enculer, un texte paillard et politique que Brassens n’a jamais enregistré, mis en musique et chanté par Jean Bertola.

Si ça vous a plu, regardez ça.

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La moustache

L’homosexualité en chanson 1/15
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Bienvenu sur le Jardin aux chansons qui bifurquent, le blog qui depuis maintenant deux ans évoque la chanson à travers des séries thématiques. Vous pouvez voir ici tous les thèmes abordés depuis le début.

À partir d’aujourd’hui, on étudie l’homosexualité dans la chanson. Plusieurs chansons déjà passées dans le blog abordent ce sujet, plutôt sur un mode caricatural : Les bonbons version 1967 de Jacques Brel, ici, ou encore Les préoccupations d’Antime, de Jacques Martin et Jean Yanne, voir ici. Il y aussi le sketch Les appariteurs musclés, de Jean Yanne encore, associé à Daniel Prévost, voir ici. On qualifierait sans doute d’homophobes ces œuvres aujourd’hui. Je laisse chacun se faire son opinion, y compris sur l’anachronisme d’une telle dénomination.

En fait, j’ai eu l’idée de cette série à cause d’un mini-buzz dont j’ai été témoin sur internet, à propos de la chanson La Moustache d’Alexandre Castillon. J’adore ce jeune auteur-compositeur-interprète, je l’ai même invité à chanter pour le 1er anniversaire du blog. Cette chanson que je trouve plaisante et tendre a subi divers quolibets : homophobe, caricaturale, vision dépassée, etc. On écoute.

Alors, qu’en avez-vous pensé ? Si ça vous a plu, Alexandre Castillon est en en concert le vendredi 2 mars 2018, à Thou Bout d’Chant, à Lyon, billetterie ici.

Plutôt que de vous faire la morale sur ce qu’on doit dire ou pas dire dans une chanson (ou à propos d’une chanson), je vous propose d’explorer la place de l’homosexualité dans des chansons de plus en plus anciennes, tout au long des prochains billets…

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Je veuze un État

L’énigme CPV 9/9
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Avant de quitter les pataquès, avis aux chanteurs en herbe : une petite faute de liaison peut gâcher les plus belles chansons. Par exemple, si vous chantez comme ça Il n’y a pas d’amour heureux (Aragon/Brassens), le four est garanti.

Mon bel amour, mon cher amour, ma déchirure,
Je te porte-z-en moi comme un oiseau blessé
Et ceux sans savoir, nous regarde passer
Répétant-z-après moi, les mots que j’ai tressé-EUH,
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent,
Il n’y a pas d’amour-z-heureux.

Parfois, c’est plus subtil. Dans Les copains d’abord de Georges Brassens encore, on a vite fait de chanter : « Cent ans-t-après coquin de sort, il manquait encore ». D’autant que « t-après » est plus percussif que « z-après » et produit des paroles plus efficaces.

Je pense que plusieurs fautes de l’énigme, volontaires ou non, viennent de là : les « doux mots dits-t-avec les yeux » de Lucienne Delyle, le bazar qu’on avait « mis-t-aux enchères » de Barbara, le lit qui ne « vient pas-t-à moi » de Brel,  les « joujoux pas-t-à toi » des Têtes raides : voilà de quoi améliorer le rythme de ses paroles pour moins cher qu’une paire de claves.

Les fausses liaisons avec un « z », ça produit plutôt un effet comique (volontaire ou non, je vous laisse voir…). Comme le « coucha-z-avec son remplaçant » chez Brassens, « y a-z-encore » chez Mac-Nab, « te voilà-z-éparpillé » chez Le soldat Moralès, plumes de z-oiseaux » chez Zizi Jeanmaire ou « j’étais venue-z-en Avignon » chez Angèle Lombard.

Pour conclure, je vous propose un magnifique exemple (en chanson) de ce qu’on appelle une liaison sans enchaînement. Il s’agit d’une variante du pataquès, assez répandue chez les journalistes ou les politiciens, et qui consiste à marquer la liaison avec une pause avant le mot auquel elle est sensée s’enchaîner. Par exemple Jacques Chirac qui disait « Quand on veut-te, on peut-te ». Et même en chanson, « je veux-ze … un État » !

Jacques Chirac, Tous les français.

Explications lumineuses sur cet étrange phénomène, ici. Si ça vous a plu, vous pouvez aller revoir les différentes énigmes proposées depuis le début du blog :

L’énigme HM
Incroyable mais vrai
L’énigme JB
L’énigme LdV
L’énigme ratée
L’énigme VF
Cinq devinettes sur Georges Brassens

Sur ce, Je vous dize… au revoir, et za la prochaine série (où il y aura beaucoup de bonne musique, ça nous changera un peu !).

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La solution

L’énigme CPV 8/9
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Voici l’heure tant attendue de la solution. Comme vous l’avez deviné, les chansons de la série présentaient toutes une faute de liaison. Comme dans « ce n’est pas-t-à moi, je ne sais pas-t-à qui est-ce ». La fin de cette phrase aurait donné le mot « pataquès », dont le sens premier désigne une faute de liaison. Qu’on appelle aussi « cuir » ou « velours », d’où le titre de l’énigme CPV : cuir, pataquès, velours. En fait chacun de ces mots désigne une faute différente, je vous épargne les détails, voir ici.

Je vous propose maintenant un examen détaillé des chansons passées au long de cette énigme, avec quand c’est possible des versions des chansons sans la faute.

Dans Mon amant de Saint-Jean, les doux mots d’amour sont « dits-t-avec les yeux ». Si ça vous chauffe les oreilles, rabattez vous sur la version de Marcel Mouloudji accompagné par Marcel Azzola, la faute n’y est pas… Pour une fois que Marcel ne chauffe pas (nos oreilles)…

Dans Le métingue du métropolitain, ce coquin de Maurice Mac-Nab, auteur des paroles, a glissé :

Peuple français, la Bastille est détruite,
Mais y a-z-encor des cachots pour tes fils !

Dans Drouot, Barbara laisse échapper « on avait mis-t-aux enchères ». Dans sa récente interprétation, Gérard Depardieu évite la faute :

Dans Les poupées, on entend « c’est pas-t-à moi », pataquès paradigmatique s’il en est. Dans Corne d’Auroch de Georges Brassens, on entend :

Alors sa veuve en gémissant
coucha-z-avec son remplaçant.

Notez que dans la reprise punk-rock par Brassens’s not dead, la faute est corrigée ! Merci messieurs les punks.

Dans Mon truc en plumes, on entend : « plumes de-z-oiseaux, de-z-animaux ». Si vous avez voyagé à l’île de la Réunion, vous avez sûrement remarqué les magasins de nourriture pour z’animaux. Si c’est le cas, vous êtes un vrai z’oreille.

Dans À jeun de Jacques Brel, on entend :

Guili, Guili, Guili,
Viens là mon petit lit
Si tu ne viens pas-t-à moi
C’est pas moi qui irai-t-à toi

Dans Pas de boogie woogie, on entend « Reprenez-r-avec moi tous en chœur ». Cette faute est recensée sur plusieurs sites internet consacrées aux fautes dans les chansons. Il s’agit probablement d’une bourde en studio, parce que dans les versions live que j’ai pu écouter, la faute n’est pas présente. Comme dans ma préférée (à propos, retournez voir la série sur le silence en chansons, celle-là aurait bien été dedans).

Dans Le soldat Moralès, il y a beaucoup de fautes de liaisons dans le préambule parlé, mais aussi une dans la chanson proprement dite : « Toi qui voulait voyager, te voilà-z-éparpillé »

La chanson Sur le Mireille commence par « J’étais venue-z-en Avignon ». Et Babx nous chante dans la pub pour son album « un jour je serai-z-une icône » (prédiction qui ne s’est pas réalisée d’ailleurs).

Voilà, partez à la pêche aux cuirs, pataquès et velours, et ramenez moi vos trouvailles. Je vous laisse à vos conjectures quant au caractère volontaire ou non des différents pataquès, dont on continue à parler dans le prochain billet.

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Mon truc en plumes

L’énigme CPV 5/9
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Bravo à Nadia (internaute de Meylan), ainsi qu’à Pierre et Michèle (internautes du pays d’Othe il me semble) qui ont à leur tour résolu l’énigme. Pour les autres, le cinquième volet de l’énigme : Mon truc en plumes, paroles du grand Bernard Dimey, par sa créatrice, Zizi Jeanmaire.

Et l’indice d’aujourd’hui, c’est À Jeun, de Jacques Brel, qu’on a déjà passé, ici.

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Les bonbons, version réactionnaire

La chanson anti-soixante-huitarde 1/8
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Voici la quatrième série sur Mai 68, après la société, la politique et la chanson de mai. Toute révolution entraîne une réaction. On aborde donc aujourd’hui la chanson anti-soixante-huitarde, répertoire assez abondant. De même que la chanson de Mai 68 n’a pas commencé d’exister le 1er mai 1968, la réaction à Mai 68 a commencé avant 68.

Exemple : Jacques Brel qui est très « soixante-huitard » en ce qu’il dénonce souvent les conventions sociales ou la religion avec l’énergie du défroqué. Mais qui n’hésite pas à se moquer de qui défile en « criant paix au Viet Nam ». Son public est enthousiaste, il est mûr pour tourner la page et passer directement à Sardou. Les bonbons, deuxième version de 1967. Pour voir la vidéo, il faut cliquer sur le lien ici.

Pour mémoire, vous pouvez écouter la première version de la chanson (1964).

Et puis une parodie par Jean Poiret, en présence de Brel !

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Ni Georges Brassens, ni Renaud ni Francis Cabrel n’est le plus grand bluesman français

Qui est le plus grand bluesman français ? 6/8
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Hasard du calendrier : ce premier billet de l’année 2018 est aussi le 500è billet du Jardin aux Chansons qui bifurquent ! Faites passer, partagez, abonnez-vous, faites suivre, et bonne année à tous !

Mais pour moi, aujourd’hui c’est le désespoir, j’ai le blues. Parce qu’on n’a toujours pas trouvé le plus grand bluesman français. On passe au bizarre, aux hypothèses les plus folles.

Brassens m’a été proposé dans un commentaire sur Facebook.  En fait, avant d’écrire cette série, j’ai lu quelque part que Brassens, finalement c’est du blues. Cette citation m’a d’ailleurs été rapporté par Pierre Delorme au début de la série. Impossible de trouver qui a dit ça au départ, help.

Je dois rejeter cette hypothèse : les musiques de Brassens n’empruntent pas grand chose au blues. Mais je pense que les tenants de l’hypothèse « Brassens » voient plutôt le blues comme un état d’esprit.  Alors cet homme qui tire seul sur sa pipe dans les bayous de l’étang de Thau en méditant sur la marche du monde et la démarche de la femelle du canard, il pourrait faire l’affaire. Et certaines de ses chansons ont quelque chose du blues… Le 22 septembre.

Mais non, ici, le blues, c’est le blues, yeah baby. Osons toutefois le pas prévu, bousculons nos certitudes. Tenez, par exemple, Renaud. Avez-vous remarquer que son H.L.M. ça peut sonner un peu comme un blues ? Mais de là à dire que Renaud est le plus grand bluesman français, alors là, je dis non, un vrai bluesman ça ne donne pas de coups de pied à des pigeons idiots (même pour de faux). Et ça ne vote pas Fillon.

Ou alors Francis Cabrel, qui m’a été proposé par Pierre Aboulker, internaute de bientôt quelque part espère-t-on. Il n’est pas mal du tout, très « root » à sa manière. Il a écrit des sortes de blues, comme Sarbacanne.

Ou encore La dame de Haute Savoie.

Je ne sais pas pourquoi il cache ça derrière des arrangements rocks ou variétoches. Car si on fait attention à la grille d’accords, on réalise que c’est pas loin d’un blues. Si la grille d’accords ne vous parle pas, contentez vous de cette preuve irréfutable : dans les paroles, Cabrel envisage la mort de son chien. Mais il ne va pas au bout de l’idée, il laisse ce désastre propre à donner le blues à l’état d’hypothèse.

Pour entendre La dame de Haute-Savoie comme un blues, il faut un peu fouiller le web à la recherche d’amateurs. Par exemple, une certaine Victoria. Soyez indulgent, le groove ne se met pas en place tout de suite :

Si vous aimez les vidéos d’amateurs, allez voir une autre version sympathique par Nathy&Mel

Bon, trêve d’amateurs. Monsieur Cabrel, vous êtes un grand professionnel. Mais n’oubliez pas que le Titanic a été construit par des professionnels et l’Arche de Noë par un amateur. Et puis je vous le dis tout net : vous auriez pu être le plus grand bluesman français, il fallait juste ne pas mettre ces arrangements variétoches partout, non mais. Et bien sûr faire mourir votre chien (dans votre chanson, je n’ai rien contre les chiens en dehors du blues). Et vouloir être un bluesman, zut. Non, mieux : ne pas avoir d’autre choix qu’être un bluesman, oh shit man, why ain’t gotta you the blues Francis ? Comme Skip James par exemple. Hard time killin’ floor blues.

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L’arrière grand-mère de Brel et Brassens

Paralipomènes 60/67
(la série qui revient en 68 billets sur les 44 premiers thèmes du blog)
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Le 1er avril 2017, je révélais à mes lecteurs ébahis que Georges Brassens et Jacques Brel étaient cousins au second degré. Pfouu, incroyable. Pourtant l’information a été très peu reprise. Et bien en fait, c’est encore plus incroyable que ça, leur arrière grand-mère, c’était la Bolduc. Vous ne me croyez pas ? Vous n’avez qu’à demander à la saucisse. Si les saucisses pouvaient parler, la Bolduc.

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Rotterdam

Paralipomènes 49/67
(la série qui revient en 68 billets sur les 44 premiers thèmes du blog)
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Je vous livre une autre réponse à Amsterdam : Rotterdam de Léo Ferré, que m’a signalée Pierre Delorme : « y a pas que des putains, y a pas que des marins », l’allusion à l’Amsterdam de Brel est assez claire.

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