Le voleur de Nantes

Paralipomènes 15/67
(la série qui revient en 68 billets sur les 44 premiers thèmes du blog)
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Dans la neuvième série, celle consacrée aux lieux impossibles ou imaginaires dans la chanson, je racontais l’histoire du Café Pouchkine, inventé pour les besoins d’une chanson de Gilbert Bécaud, et qui, suite au succès de la chanson, a fini par exister pour de bon (ici).

J’ai découvert une histoire similaire avec la rue de Grange-aux-Loups, à Nantes. La rue n’existait pas lorsque Barbara a écrit sa chanson Nantes (pourtant inspirée d’une histoire vraie). Voilà ce que je lis dans Il était un piano noir, mémoires interrompus, de Barbara :

Oui, c’est un voleur [Gérard Depardieu] ! Il vole tout, pour mieux te le transmettre.
Il te vole aussi tes émotions : à Nantes où nous sommes en tournée, nous assistons, un matin, au baptême de la rue de la Grange-aux-loups, hommage que la ville a décidé de me rendre pour ma chanson Nantes. Au moment où l’on découvre la plaque, il s’écrie : « C’est mon père ! » Nantes, à cet instant, est devenue la ville où est mort son propre père !
Voleur magnifique, il veut partager le butin de joie ou de douleur.

 

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5 commentaires sur “Le voleur de Nantes

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