Jacques Borel

Décortiquons l’auto-stoppeuse 3/5
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Qui est ce mystérieux Jacques Borel que cite Renaud dans L’auto-stoppeuse ?

On s’est arrêté pour bouffer après Moulins,
Et Jacques Borel nous a chanté son p’tit refrain :
Le plat pourri qui est le sien, j’y ai pas touché,
Tiens, c’est pas dur, même le clébard a tout gerbé !

Jacques Borel était un entrepreneur ayant ouvert de nombreux restaurants d’autoroute servant de la cuisine industrielle dans les années 1970. Les restaurants « Jacques Borel » devinrent un tel symbole de la malbouffe qu’on dut les rebaptiser (ce qui était sûrement plus simple qu’améliorer la bouffe). Pas simple de trouver une autre chanson sur lui… Ce personnage bien réel a inspiré le méchant du film L’aile ou la cuisse, l’infâme Jacques Tricatel, combattu par le critique gastronomique Charles Duchemin, joué par Louis de Funès. À la fin du film, de Funès est atteint d’agueusie (perte du goût) malgré quoi, dans une scène d’anthologie, il parvient à triompher de l’ignoble Tricatel, gloire à la France et au pinard !

 

Pour ne pas se quitter sans musique et tout en restant dans le délicieusement vintage, le générique  de L’aile ou la cuisse, musique de Vladimir Cosma.


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6 commentaires sur “Jacques Borel

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