Verlaine

L’été Gainsbourg 3

Le blog a consacré une série à Paul Verlaine, spécifiquement à son nom qui est très souvent cité dans les paroles de chansons. On a tenté quelques explications. Gainsbourg contribue à ce phénomène, un peu mieux que d’autres, tel Pierre Bachelet qui ne trouve rien de mieux que de faire rimer cet amateur d’absinthe avec verveine. Comme souvent, Gainsbourg est précis et ses paroles vont un rien plus loin que celles des confrères. Il ne cite pas Verlaine juste pour une rime ou un vague clin d’œil : il entremêle ses paroles avec d’authentiques vers du maître de la chanson grise. Voyez La chanson d’automne de Verlaine :

Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon coeur
D’une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure

Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

On écoute Je suis venu te dire que je m’en vais.

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