Quittons la vache. Dans la série sur la chanson geek, je vous ai parlé de l’Air de la Cantina, extrait de la bande originale de Star Wars. J’ai oublié quelques versions amusantes.
En style ragtime (ou stride ?), par Martin Spitznagel et Bryan Wright.
Le chef d’œuvre ultime de la chanson pour vache est sans doute la reprise d’Elle est d’ailleurs, par le groupe Katerine, Francis et ses peintres.
Je trouve ça très réussi musicalement. Retournez donc voir la série sur le silence en chanson, il y a plein de trucs, dont du Philippe Katerine. Qui aime bien mettre des silences un peu partout. Et des vaches donc. Le dictateur.
Toujours à propos de la chanson de vache, plusieurs lecteurs m’ont proposé un extrait de Youth de Paolo Sorrentino, avec Michael Caine en chef d’orchestre à la retraite.
Nadia, de Meylan, me signale C’est un veau, extrait du charmant bestiaire des Fabulettes d’Anne Sylvestre, inventeuse de la chanson pour enfants.
Enfin Diego me propose la plus courte chanson jamais passée dans le blog, Meow Meow, I am a cow. Quatre secondes tout de même.
Encore une vache. Une vache à mille francs par Jean Poiret. Belle occasion de réviser les différents morceaux : filet, rumsteak, gite, aloyau, culotte, côte, poitrine, bavette, collier, jarret, beefsteak. Et le paleron alors ?
Cet été, il y aura une grande série, une énigme géante… En attendant, pour finir l’année, je vous propose des paralipomènes (= choses oubliées) : différentes chansons oubliées dans les thèmes passés ces derniers mois. Il n’y aura rien sur Mai 68. Ceux que ça chagrine peuvent se rabattre sur l’émission Tour de Chant, qui y a consacré deux excellents épisodes. En réécoute sur le site de France Musique, ici.
Dans le billet du 1er avril 2018, j’ai annoncé un tournant radical de ma ligne éditoriale en direction de la chanson pour vache. Dès le 2 avril, j’ai hélas laissé tomber cette bonne idée. Le sujet était pourtant prometteur… Le blog avait déjà passé Si les vaches avaient des ailes de Matthieu Côte ou le clip de Vice et versa des Inconnus. Il y a eu aussi Hécatombe, où une mégère crie « mort aux vaches ». Pour rester chez Brassens, je vous passe aujourd’hui Une jolie fleur (dans une peau d’vache).
Bonus : une vidéo de Georges Brassens très jeune, qui chante une ancienne version de la chanson, Le bout du cœur. Ces deux versions illustrent bien le travail de Brassens, qui laissait ses chansons sur le métier pendant de longues années.
Voici l’heure tant attendue de la solution. Vous l’avez tous deviné, le point commun de toutes les chansons passées dans l’énigme, c’est qu’elles parlent d’un sujet qui n’est révélé qu’à la fin de la chanson (A La Fin = ALF) : la solitude, l’âne gris, les deux amoureux qui s’ennuient, pourquoi LV88 dit Hou La La, le sujet la lettre reçue par Renan Luce, le motif de la sieste du dormeur du val, le père de Barbara, etc.
Dans le même style, Pierre Delorme nous propose Le monsieur et le jeune homme, de Guy Béart. Par Juliette Gréco.
Pour conclure, je vous propose un exemple encore plus extrême : une chanson où on ne dit pas du tout de quoi ça parle, même à la fin. Chienne d’idée, Maxime Le Forestier et Vanessa Paradis.
Et oui, c’est quoi cette chienne d’idée ? C’est la liberté, mais ça n’est jamais dit explicitement. Je tiens l’info d’une interview du parolier, Boris Bergman.
On a commencé l’énigme par Barbara, on la termine par Barbara, Nantes, chanson la plus emblématique du lien secret qui unit toutes les chansons de cette série. Solution dans le prochain billet ! Je vous propose la version de Gérard Depardieu. Ceux à qui ça ne plaît pas, ils n’ont qu’à écouter celle de Patrick Bruel.
Bravo à Pierre C., internaute de Paris qui a résolu l’énigme. Il précède de quelques minutes Diego. Je note aussi que NP a proposé une solution erronée : elle a constaté que les premières chansons de l’énigme ont la particularité que le titre est aussi le dernier mot de la chanson. Idée très intéressante et assez proche de la solution… mais qui ne marche pas pour toutes les chansons.
La chanson qui m’a donné l’idée de cette énigme, Sans la nommer de Georges Moustaki, déjà passée dans les séries sur Mai 68 (ici, mais attention si vous allez voir, il y a un spoil). Je vous propose une version par Cali.