Claude François témoigne

Les péchés originels du rock français 6/8
1 – 2 – 3 – 4 – 5 – 6 – 78

L’affaire est entendue, le rock français des débuts était nul. Pris en main sur un mode parodique par de bons musiciens qui n’y croyaient pas, il empruntera ensuite des détours avec les yéyés et le twist avant de pouvoir produire quelques groupes qui tiennent la route. On parlera de ça une autre fois.

Mais que faisaient nos stars à l’époque au lieu d’essayer de devenir des rock-stars ? En 1962 par exemple, l’année de J’aime pas le rock (voir le dernier post) ? Je vous livre aujourd’hui sur ce sujet un témoignage exceptionnel et de première main, celui de Claude François dont Le Jardin aux Chansons qui Bifurquent a pu obtenir une interview exclusive.  C’est édifiant, il n’en avait rien à cirer du rock. Il nous a dit : « Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes. Et dans mon coin, je chantais Belle, Belle, Belle« .  Et aussi « Déjà les Beatles étaient quatre garçons dans le vent. Et moi ma chanson disait Marche tout droit« .

Tous les thèmes

 

8 commentaires sur “Claude François témoigne

  1. Claude François, Richard Anthony, Adamo, Leny Escudero, Françoise Hardy n’étaient pas de « rockeurs », c’est entendu, mais ils furent vendus de la même manière et mis dans le même sac que Johnny, Sylvie, Eddy, Dick. C’étaient des chanteurs pour teenagers français, des « idoles », et ils occupaient tout l’espace Salut les Copains, presse et radio, ainsi qu’Âge tendre et tête de bois à la télévision française.

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s