Quel micmac

L’énigme A.D. 7/7
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Voici l’heure tant attendue de la solution. Quel est ce lien secret entre Vian, Gainsbourg, Brassens, Nougaro, Barbara et Magny ? La page wikipedia de Colette Magny donne un sérieux indice : les six ont donné leur nom aux salles du département chanson de l’École Nationale de Musique de Villeurbanne… Pas facile à trouver, sauf si vous y avez été élève ou professeur, désolé pour cette énigme un peu tirée par les cheveux. L’ordre, c’est tout simplement l’ordre dans lequel se trouve les salles dans le couloir. Pourquoi énigme A.D. alors ? A.D. pour Antoine Duhamel bien sûr, fondateur de l’école, compositeur de nombreuses musiques et de quelques chansons, comme par exemple Mic et Mac, chanson du film Pierrot le Fou de Jean-Luc Godard, interprétée par Anna Karina.

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Colette Magny

L’énigme A.D. 6/7
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Dernière partie de l’énigme, avec Colette Magny. C’est la moins célèbre de tous les chanteurs et chanteuses vus jusqu’ici: Vian, Gainsbourg, Brassens, Nougaro, Barbara. C’est d’ailleurs la  première fois qu’on parle d’elle dans ce blog (mais pas la dernière). Pourquoi n’y a-t-il pas Brel, Ferré ou Trenet dans l’énigme ? Je n’ai pas la réponse, tout cela ne dépend pas de moi. Vous pouvez découvrir la vie intéressante de Colette Magny sur wikipedia, et vous y trouverez peut-être même la solution de l’énigme si vous lisez bien tout ! Solution dans le prochain post. D’ailleurs, si vous l’avez résolue, vous pouvez encore chercher pourquoi elle s’appelle « énigme A.D. ». En attendant, Colette Magny en live dans Basin street blues.

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Sa plus belle histoire d’amour c’est nous

L’énigme A.D. 5/7
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Christelle, internaute de Villeurbanne, suggère que les initiales A.D. désignent Adolphe Danhauser, auteur du best-seller Théorie de la Musique, paru en 1872 et toujours recommandé par les professeurs de solfège. Bien essayé, mais ça n’est pas la bonne réponse.

On cherche donc toujours le lien secret unissant Boris Vian, Serge Gainsbourg, Georges Brassens, et Claude Nougaro (dans cet ordre). Ce sont tous des hommes ? Oui, mais ça n’est pas ça le lien secret, puisque la suivante, c’est Barbara,  Ma plus plus belle histoire d’amour c’est vous.

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La pluie fait des claquettes

L’énigme A.D. 4/7
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On ne peut pas dire que l’énigme inspire beaucoup, les rares tentatives de résolution buttent sur un mur… Comme je l’ai dit, on peut être très compétent et pourtant dans l’impossibilité de trouver (voilà, disons-le : l’énigme est mal foutue). Sinon, je vous avoue que je surveille de temps à autre les statistiques de fréquentation du blog, et j’ai remarqué un pic de fréquentation chaque lundi. C’est pas beau de regarder le blog au bureau …

L’indice du jour découle de ceux des jours précédents. Si la solution de l’énigme ne se cache ni dans les paroles ni dans la musique, alors ou bien elle niche dans un endroit bizarre (avez-vous contrôlé la septième lettre de l’URL de chaque lien et la racine carrée de la durée des vidéos exprimée en quart de siècles ?).  Ou bien tout simplement, le lien provient des chanteurs. D’ailleurs, c’est Claude Nougaro aujourd’hui. Vous vous souvenez  de la longue série qu’on a consacré à ses compositeurs (ici) ? Aujourd’hui, on écoute l’une des rares chansons qu’il a composée lui-même, La pluie fait des claquettes. Méfiez-vous de la liste des chansons de Nougaro sur wikipedia à propos : elle donne des compositeurs qui ne sont pas ceux indiqués sur le site de la Sacem.

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L’amandier

L’énigme A.D. 3/7
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On cherche toujours le lien secret unissant les chansons de la série. Aujourd’hui, on écoute L’amandier de Georges Brassens. La musique est assez originale si vous écoutez bien. Mais l’indice du jour, c’est que le lien entre les chansons, il ne se trouve pas dans la musique.

 

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Colombine

L’affaire Verlaine 6/9
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On continue notre balancier : dans le dernier post, la chanson nommait Verlaine, aujourd’hui, on chante ses vers. Georges Brassens n’a mis en musique qu’un seul poème de Verlaine, Colombine. Après tout ce que j’ai raconté sur Verlaine, on s’en étonnera peut-être. Je n’ai pas d’explication à cette énigme.

 

On notera la légèreté du propos et à quel point la musique, l’accompagnement et l’interprétation le servent à merveille. Dans toutes les mises en musique de Verlaine de la série, je trouve qu’il n’y que Brassens et Trenet qui captent cette légèreté… J’ai prévu une série où l’on comparera Brassens l’auteur à Brassens le compositeur d’ailleurs, mais patience. En attendant, je vous propose une petite expérience : répétez mille fois « Parlez moi de la pluie, et non pas du beau temps » (premier vers de L’Orage de Brassens). Puis répétez mille fois « Léandre le sot, Pierrot qui d’un saut de puce » (de Verlaine donc). Vous verrez lequel des deux s’use le premier, lequel est le plus « soluble dans l’air ».

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Quel amateur de chanson êtes-vous ?

Quel amateur de chanson êtes-vous (1/5) ?
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Grand test de personnalité sur le Jardin aux Chansons qui Bifurquent, fondé sur le principe du « quand j’écoute tel chanteur, j’ai envie de… ». Le blog appliquera à vos réponses un algorithme secret et moderne de deep learning qui vous dira enfin qui vous êtes.

On se demande dans les prochains jours :

  • Quand j’écoute Jacques Brel…
  • Quand j’écoute Véronique Sanson…
  • Quand j’écoute Michel Delpech…
  • Quand j’écoute Michel Sardou…

D’abord, un petit exemple pour se mettre en train : « Quand j’écoute Brassens… ».
Si vous répondez « j’ai envie d’avoir de bons copains et de fumer une vieille pipe en bois », l’algorithme dit : « Vous êtes une personne équilibrée, vous avez bien compris Brassens.  Mais continuez avec Michel Sardou pour voir, vous ferez moins le malin ».
Si vous répondez « Je suis bien content d’être né quelque part, il me faut du vin première classe, et j’ai envie de mourir pour des idées, de mort rapide, mais très loin de la plage de Sète », l’algorithme dit « Vous souffrez de dyschansonie aigüe, il y a des risques de complications. Consultez rapidement un chansonologue, il vous prescrira sans doute du Michel Sardou (surtout, pas d’automédication et NE PAS DÉPASSER LA DOSE PRESCRITE). Ou mieux, faites le 15 ».
Écrivez donc vos réponses sur Brel, Sanson, etc, dans les commentaires, ou postez-les moi, réponse rapide sous pli discret.

Et au fait, il faut écouter une chanson aujourd’hui, sinon ça ne serait pas le jardin aux chansons mais le jardin du blabla. Donc, si à Brassens vous répondez « J’ai une furieuse envie de moustache et d’embrasser tout le monde », l’algorithme répond « Vous vous focalisez trop sur une seule chanson, attention… ». Et oui, écoutez, une jolie interprétation par un groupe pas très connu, Les Petits Belges (ils sont sûrement Belges). Embrasse-les tous, paroles et musique de George Brassens. 

 

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Chansonnette à celle qui reste

Quand l’esprit d’épicerie rencontre la révolution sexuelle 11/11
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Il est temps de conclure cette série d’été…  Chansonnette à celle qui reste. Paroles de Georges Brassens, musique de Jean Bertola, interprétée par Maxime Le Forestier.

Cette série vous a plu ? On en reparle :
Il l’appelle Canelle

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La princesse et le croque-notes

Quand l’esprit d’épicerie rencontre la révolution sexuelle 8/11
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Hier, Sardou descendait à « pas 15 ans », ce qui doit donc faire 14. Qui osera descendre plus bas ? Il y a bien ex-æquo avec une chanson de Linda Lemay, La lune et le miel, mais c’est vraiment trop mauvais, j’arrive pas à la mettre dans mon blog, cherchez la vous-même si ça vous chante. Heureusement, il y a Georges Brassens, plus provocateur que Sardou et Gainsbourg réunis, bien sûr. Si si, écoutez bien. La Princesse et le Croque-Notes.

Chez Flaubert, on passe à messieurs Bouvard et Pécuchet, qui après avoir tâté de l’art, de la science, de l’agronomie, de je ne sais plus trop quoi encore, s’intéressent enfin à l’amour.

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L’audition, la phonation, la vision furent expédiées lestement ; mais Bouvard s’étala sur la génération.

Les réserves de Pécuchet, en cette matière, l’avaient toujours surpris. Son ignorance lui parut si complète, qu’il le pressa de s’expliquer, et Pécuchet, en rougissant, finit par faire un aveu.

Des farceurs, autrefois, l’avaient entraîné dans une mauvaise maison, d’où il s’était enfui, se gardant pour la femme qu’il aimerait plus tard. Une circonstance heureuse n’était jamais venue, si bien que, par fausse honte, gêne pécuniaire, crainte des maladies, entêtement, habitude, à cinquante-deux ans, et malgré le séjour de la capitale, il possédait encore sa virginité.

Bouvard eut peine à le croire, puis il rit énormément, mais s’arrêta en apercevant des larmes dans les yeux de Pécuchet ; car les passions ne lui avaient pas manqué, s’étant tout à tour épris d’une danseuse de corde, de la belle-sœur d’un architecte, d’une demoiselle de comptoir, enfin d’une petite blanchisseuse, et le mariage allait même se conclure, quand il avait découvert qu’elle était enceinte d’un autre.

Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet

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Supplique

Quand l’esprit d’épicerie rencontre la révolution sexuelle 2bis/11
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Mathilde, internaute de Paris 10è, me signale une chanson de Georges Brassens qui m’avait échappée alors qu’elle rentre parfaitement dans le thème : Supplique pour être enterré sur la plage de Sète. Je crois que c’est la plus longue de ses chansons, quatorze couplets !

Et c’est là que jadis,
À quinze ans révolus,

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