Bien qu’on ne se l’avouât pas

Imparfait du subjonctif 5/5
– 1bis – 2 – 3 – 4 – 5

Voilà l’heure tant attendue de la solution. En fait, contrairement à ce que j’ai dit un peu imprudemment, Brassens a souvent utilisé l’imparfait du subjonctif, merci à tous les suiveurs de ce blog pour leurs trouvailles, en particulier à Nathalie, maître incontestée de cette exégèse bien futile : Le grand chêne, La complainte de filles de joie, Supplique pour être enterré sur la plage de Sète, Stances à un cambrioleur. Je vous laisse les écouter si ça vous chante.

Personne n’a pensé à ma solution, ce dont on déduira par un petit raisonnement bayésien qu’il y en a probablement quelques autres. Comme imparfait du subjonctif sous la plume de Brassens, je propose donc Maman Papa, chantée en duo avec Patachou, sur un arrangement jazzy de l’orchestre de Léo Clarens. Il paraît que c’est la première chanson écrite par Brassens (source de cette info : ici).

Papa, papa, il n’y eut pas entre nous,
Papa, papa, de tendresse ou de mots doux,
Pourtant on s’aimait, bien qu’on ne se l’avouât pas,
Papa, papa, papa, papa.

 

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5 commentaires sur “Bien qu’on ne se l’avouât pas

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