Hippie, beatnik et babacool

Les cultures soixante-huitardes 2/8
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Mai 68 fut l’époque des communautés de hippies, chantées par Maxime Le Forestier dans San Francisco. Vers 1:10, il dit « défoncés », mais je crois plutôt que c’est « enlacés » dans les paroles officielles. T’as fumé quoi Maxime ?

Sinon, grande nouveauté dans le blog : les billets des séries thématiques vont paraître les lundi, jeudi et samedi (au lieu de mardi, jeudi, samedi). C’est pour éviter le trou de deux jours dimanche-lundi.

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8 commentaires sur “Hippie, beatnik et babacool

    1. Possible … Pas évident de savoir ce qu’il a écrit à l’origine ou ce qu’il voulait vraiment. Je crois que c’est « enlacé » sur la version album de 1972. Indépendamment du sens, je pense que « enlacé » sonne un peu mieux que « défoncé », à cause de la syllabe « LA » qui est plus percusive que la syllabe « FON ».
      En tout cas, on est bien en présence de deux versions, pas juste d’une erreur. Maxime n’avait peut-être rien fumé, je retire ce que j’ai dit !

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