Boul’mich du temps qui passe (il n’y a pas de contrepètrie (presque pas))

La chanson anti-soixante-huitarde 5/8
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Georges Brassens était un chanteur très politique, ne lui en déplaise : on l’a vu dans notre première série sur Mai 68 avec La non demande en mariage, ici. Je vous épargne la longue liste de ses chansons engagées à un titre ou un autre. Mais dans plusieurs chansons, il critique explicitement l’engagement ou le militantisme. Par exemple dans Honte à qui peut chanter, Les deux oncles, ou Mourir pour des idées. Puisque le sujet c’est Mai 68, j’ai retenu une chanson désabusée, visiblement inspirée par les événements, Le boulevard du temps qui passe (il s’agit probablement d’une allusion au boulevard Saint-Michel).

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8 commentaires sur “Boul’mich du temps qui passe (il n’y a pas de contrepètrie (presque pas))

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