Si vous vous ennuyez, je vous suggère les activités suivantes :
Écouter l’émission Étonnez-moi Benoit de samedi dernier sur France Musique, avec une longue interview de Serge Rezvani, l’auteur du célèbre Tourbillon chanté par Jeanne Moreau. En réécoute ici.
Vous pouvez aussi écouter l’émission Continent Musique sur France Culture, chez Marianne Faithfull avec Étienne Daho, ici.
Ou alors regarder la dernière vidéo de Eminem, et méditer sur le silence en chanson.
Cinq devinettes sur Georges Brassens 6/6 1 – 2 – 2bis – 3 – 4 – 5 – 6
Notre dernière énigme : dans quelle chanson Brassens s’autocensure-t-il ? Je suis au courant de trois cas. Il parait qu’un couplet a été retiré du Gorille :
Nous terminerons cette histoire Par un conseil aux chats fourrés Redoutant l’attaque notoire Qu’un d’eux subit dans les fourrés Quand un singe fauteur d’opprob’ Hante les rues de leur quartier Ils n’ont qu’à retirer leur robe Ou mieux, à changer de métier.
Et un autre dans Le mauvais sujet repenti. Brassens raconte à la première personne les aventures d’un maquereau. Dans certaines versions publiées des paroles, on peut lire ce couplet très violent, que Brassens n’a jamais chanté à ma connaissance.
Quand la pauvrette à la maison Rentrait bredouille, Je lui flanquais plus qu’de raison, Des ratatouilles Lui souviendrait-il encor du Bidet d’hygiène Avec lequel j’avais fendu Sa boite crânienne
Je vous passe une version pêchée par hasard sur le net. On y trouve toute sorte de reprises amateurs lourdingues de Brassens : hommes d’âge mûr, cadrés en gros plan, sourcils froncés, signes évidents de constipation, toute trace de swing éradiqué, visiblement filmés avec la webcam de leur portable. Je ne donnerai pas de lien, cherchez-les vous-même. Et puis de temps en temps une bonne surprise. Le mauvais sujet repenti, par TheWilacoustic.
Enfin, le troisième cas m’est signalé par Nathalie, internaute de Lyon 7è. Elle note que ce couplet de Corne d’auroch, généralement présent sur les paroles imprimées, n’est pas chanté par Brassens.
On aurait pu croire, en l’voyant penché sur l’onde, Qu’il se plongeait dans des méditations profondes, Sur l’aspect fugitif des choses de ce monde… Corne d’Aurochs.
C’était hélas pour s’assurer, ô gué, ô gué Qu’le vent n’l’avait pas décoiffé, ô gué, ô gué
Une citation de Brassens sur l’autocensure tirée d’une interview pour conclure cette série.
Je m’autocensure en permanence. C’est de la prétention de ma part que de n’avoir aucune opinion définitive sur tout. Prétentieux, orgueilleux, je ne veux pas passer pour un con. Si j’étais plus simple, je serais plus heureux parce que je dirais n’importe quoi.
J’espère que cette série de devinettes vous a plu, on rattaque sur Mai 68 dans la prochaine série, car ce n’est qu’un début, continuons le combat.
Cinq devinettes sur Georges Brassens 5/6 1 – 2 – 2bis – 3 – 4 – 5 – 6
Voici la réponse à notre quatrième énigme : Dans quelle chanson Brassens se livre-t-il à la censure ? En fait dans presque toutes ses chansons adaptées de poésies (voir le livre Brassens ? de Bertrand Dicale, page 111). Brassens coupe 23 des 29 strophes de Pensée des Morts de Lamartine, 17 des 27 strophes des Oiseaux de passage de Jean Richepin, 15 des 24 strophes de La vierge séduite de Victor Hugo qui deviendra La légende de la nonne… On a déjà vu qu’il coupe une strophe des Passantes, bonne occasion d’aller revoir la série du Jardin sur Brassens et les poètes. Dans de nombreuses poésies, il introduit de petites variantes. Pourquoi diable ? Souvent pour resserrer le propos. Et bien sûr, de bonnes poésies ne font pas nécessairement de bonnes paroles, et réciproquement…
Bref, Brassens transforme les poésies en paroles de chanson, on ne peut pas vraiment parler de censure, au sens politique du terme. Sauf quand il se refuse à chanter l’amour de la patrie, en caviardant cette strophe d’Aragon dans Il n’y a pas d’amour heureux !
Il n’y a pas d’amour qui ne soit à douleur Il n’y a pas d’amour dont on ne soit meurtri Il n’y a pas d’amour dont on ne soit flétri Et pas plus que de toi l’amour de la patrie Il n’y a pas d’amour qui ne vive de pleurs Il n’y a pas d’amour heureux
Louis Aragon ne prenait pas ombrage que les chanteurs malmènent ses poèmes. Dans le numéro 601 de la N.R.F., Variété. Littérature et Chanson, sous la direction de Stéphane Audeguy et Philippe Forest, on peut lire une interview d’Aragon par Francis Crémieux. À la question de savoir si cela le dérange que Léo Ferré modifie ses textes, Aragon répond :
Non, pourquoi est-ce que ça me gênerait ? (…) Je trouve très naturel qu’un homme qui fait des chansons, un homme du talent et de la sensibilité de Léo Ferré, prenne quelque chose de moi, j’en suis même absolument honoré, et je suis même très intéressé à ce qu’il fait en coupant ainsi, en distribuant les choses : c’est comme s’il pratiquait une critique de ma poésie. (…) Cela m’apprend énormément sur mes poèmes (…)
Je vous propose une version d’Il n’y a pas d’amour heureux par Nina Simone.
Il ne reste qu’une seule devinette.
Cinquième devinette : quand Brassens se livre-t-il à l’auto-censure ?
D’accord, Brassens censure, l’affaire est entendue. Mais dans quelle chanson Brassens s’autocensure-t-il ? Évidemment, c’est impossible à déduire de la simple écoute de la chanson, puisque le couplet caviardé ne s’y trouve pas (ce ne serait pas de la censure sinon)… Attention, il y a au moins deux réponses possibles.
Cinq devinettes sur Georges Brassens 4/6 1 – 2 – 2bis – 3 – 4 – 5 – 6
Voici la réponse à notre troisième devinette sur Brassens : quelle planète n’est citée dans aucune de ses chansons ? Il s’agit bien sûr d’Uranus ! Merci à Stéphan de Lyon 7è, concepteur de cette énigme il y a bien des années. Voyez plutôt :
– Mercure est cité dans Stances à un cambrioleur, déjà passées ici.
– Vénus est citée dans 22 chansons, je me demande vraiment pourquoi c’était la planète préférée de Brassens, quel coquin. Une fois dans le titre, Vénus callipyge, et les 21 autres fois dans le texte, je vous épargne la liste. J’ai trouvé ça sur le site Analyse Brassens qui propose un moteur de recherche spécialisé dans ce genre de questions urgentes, allez-y voir (attention, le moteur confond Vénus et venus du verbe venir, il faut faire le tri à la main).
– La Terre est citée plein de chansons, comme ce Pauvre Martin qui bêche la terre. En tant que planète, on la trouve dans L’orage ou Une jolie fleur par exemple.
– Mars est cité dans La guerre de 14-18.
– Jupiter est cité dans L’orage et La marche nuptiale (déjà passée ici).
– Saturne est bien sûr cité dans Saturne (déjà passée trois fois dans le blog, ici, ici et ici).
– Neptune est cité dans Supplique pour être enterré sur la plage de Sète (déjà passée ici).
– Pluton est cité dans Le grand Pan (déjà passée ici).
Pluton n’est plus classé comme une planète me direz-vous ? On pourrait donc chercher la Lune (dans Celui qui a mal tourné), Europe (dans Les deux oncles) ou Charon (dans Le grand Pan). Voire même la Grande Ourse dans Auprès de mon arbre… mais il manque toujours Uranus.
Je vous passe L’orage (comme ça on aura la Terre et Jupiter). C’est une chanson pas évidente à reprendre, en alexandrins, sur une mélodie un peu monotone, avec une rythmique un rien lourde (de longues séries de noires, et ça tombe souvent sur le temps, un vrai hachoir)… Très difficile de s’extraire de la version originale sans tomber dans des ornières. Je vous passe une version par Joe Dassin et le bien nommé Big Bazar, avec Michel Fugain dans les choux. Joe Dassin fait du bon boulot. C’est le grand n’importe quoi sur les paroles, ils s’arrêtent avant la fin, mais c’est pas mal.
Il reste encore deux devinettes !!
Quatrième devinette : quand Brassens se livre-t-il à la censure ?
Brassens, chanteur anarchiste épris de liberté et dont nombre de chansons furent censurées était donc logiquement l’ennemi de la censure. Pourtant il n’hésite pas à censurer des poètes… Où donc ?
Cinquième devinette : quand Brassens se livre-t-il à l’auto-censure ?
D’accord, Brassens censure, l’affaire est entendue. Mais dans quelle chanson Brassens s’autocensure-t-il ? Évidemment, c’est impossible à déduire de la simple écoute de la chanson, puisque le couplet caviardé ne s’y trouve pas (ce ne serait pas de la censure sinon)… Attention, il y a au moins deux réponses possibles.
Si vous êtes sur Paris le jeudi 26 octobre 2017, je vous recommande le concert d’Ignatus / [e.pok], au Théâtre de Verre, à 20h30. Tous les renseignements ici.
Le détroit de Béring, avec d’authentiques photos prises par le fenêtre du transsibérien.
Cinq devinettes sur Georges Brassens 3/6 1 – 2 – 2bis – 3 – 4 – 5 – 6
Voici la réponse à la deuxième devinette (sur une idée de Nathalie, internaute de Lyon 7è, conseillère spéciale du blog pour tout ce qui concerne Brassens). Quand Brassens chante-t-il en anglais ? Brassens utilise un peu d’anglais dans quelques chansons :
– « un p »tit forget me not pour mon oncle Martin » dans Les deux oncles.
– « que je vous reconduise at home » dans Le fantôme (qui fournit une rime riche à cette pauvre petite fantôme).
– On peut aussi ajouter « cette tombe en sandwich entre le ciel et l’eau » dans la Supplique pour être enterré sur la plage de Sète, mais c’est un peu discutable.
– Et peut-être d’autres chansons, vous n’avez qu’à tout réécouter.
Le fantôme, par les hommes de la montagne, pardon, les Mountain Men.
Il reste trois devinettes :
Troisième devinette : quelle planète Brassens oublie-t-il ?
Brassens avait une grande culture classique : dieux grecs ou romain pullulent dans ses chansons. Les planètes de notre système solaire, qui empruntent leur nom à ces dieux, sont de ce fait toutes citées dans ses chansons. Toutes, sauf une … Laquelle ?
Quatrième devinette : quand Brassens se livre-t-il à la censure ?
Brassens, chanteur anarchiste épris de liberté et dont nombre de chansons furent censurées était donc logiquement l’ennemi de la censure. Pourtant il n’hésite pas à censurer des poètes… Où donc ?
Cinquième devinette : quand Brassens se livre-t-il à l’auto-censure ?
D’accord, Brassens censure, l’affaire est entendue. Mais dans quelle chanson Brassens s’autocensure-t-il ? Évidemment, c’est impossible à déduire de la simple écoute de la chanson, puisque le couplet caviardé ne s’y trouve pas (ce ne serait pas de la censure sinon)… Attention, il y a au moins deux réponses possibles.
Cinq devinettes sur Georges Brassens 2bis/6 1 – 2 – 2bis – 3 – 4 – 5 – 6
Je profite de ce dimanche pour remercier tous les internautes qui m’ont proposé des réponses. Je n’ai pas le temps de citer tout le monde, aller voir dans les commentaires (j’ai répondu à tout le monde normalement, plaignez-vous sinon). Toutes les énigmes ont été résolues, sauf la dernière, celle où il faut trouver un cas d’autocensure chez Brassens ! Pour l’anglais dans les chansons de Brassens, il y au moins deux solutions valables, je crois que personne n’a proposé les deux.
Il faut bien passer une chanson … Je vous propose Les funérailles d’antan de Georges Brassens, par Chanson Plus Bifluoré.
Il reste toujours quatre devinettes :
Deuxième devinette : quand Brassens chante-t-il en anglais ?
Brassens n’hésite pas à glisser quelques mots étrangers dans ses chansons : latin (« tous les De profundis, tous les Morpionibus » (allusion à une célèbre chanson paillarde) dans Le mécréant) ou de l’allemand dans La tondue. Mais dans quelles chansons utilise-t-il ce grand ennemi de la chanson française qu’est l’anglais ?
Troisième devinette : quelle planète Brassens oublie-t-il ?
Brassens avait une grande culture classique : dieux grecs ou romain pullulent dans ses chansons. Les planètes de notre système solaire, qui empruntent leur nom à ces dieux, sont de ce fait toutes citées dans ses chansons. Toutes, sauf une … Laquelle ?
Quatrième devinette : quand Brassens se livre-t-il à la censure ?
Brassens, chanteur anarchiste épris de liberté et dont nombre de chansons furent censurées était donc logiquement l’ennemi de la censure. Pourtant il n’hésite pas à censurer des poètes… Où donc ?
Cinquième devinette : quand Brassens se livre-t-il à l’auto-censure ?
D’accord, Brassens censure, l’affaire est entendue. Mais dans quelle chanson Brassens s’autocensure-t-il ? Évidemment, c’est impossible à déduire de la simple écoute de la chanson, puisque le couplet caviardé ne s’y trouve pas (ce ne serait pas de la censure sinon)… Attention, il y a au moins deux réponses possibles.
Cinq devinettes sur Georges Brassens 2/6 1 – 2 – 2bis – 3 – 4 – 5 – 6
Voilà la réponse à la première devinette : quelle chanson de Brassens n’est pas de Brassens ? Bravo à Pierre, internaute de Grenoble, qui a trouvé la bonne chanson, en précisant « paroles de je sais plus qui », ce qui a le mérite d’être sincère.
Il s’agit de Heureux qui comme Ulysse, paroles de Henri Colpi et musique de Georges Delerue qui l’a composée pour la bande original de Heureux qui comme Ulysse, film du même Colpi racontant l’histoire d’un cheval nommé Ulysse. C’est très bien fait, on dirait vraiment une chanson de Brassens. Notez par exemple la mélodie qui derrière l’interprétation un peu solennelle sonne comme une chanson traditionnelle italienne, à la manière de celle du Gorille. Sur la vidéo, il y a un peu de propagande occitane (autant savoir que ça existe).
Un internaute anonyme m’a proposé La chanson du hérisson, tirée de la comédie musicale Émilie Jolie. L’idée est excellente, disons que c’est une solution alternative. Paroles et musique de Philippe Chatel. En plus de Georges Brassens, on entend Henri Salvador et la petite Émilie Chatel.
Émilie Jolie est sortie en 1979. Sur wikipedia, je lis que le prénom Émilie a été donné à 11 885 petites filles en 1980, contre 5 074 seulement en 1979. Impact de la comédie musicale ? On avait déjà noté que Michel Delpech utilisait dans Les divorcés le prénom le plus donné en France un ou deux après sa chanson (ici), Stéphanie. Impact, flair de ce chanteur « sociologue », prophétie, statistique ? Ou capacité surnaturelle à s’imprégner de tous les poncifs de son époque ?
Il reste quatre devinettes :
Deuxième devinette : quand Brassens chante-t-il en anglais ?
Brassens n’hésite pas à glisser quelques mots étrangers dans ses chansons : latin (« tous les De profundis, tous les Morpionibus » (allusion à une célèbre chanson paillarde) dans Le mécréant) ou de l’allemand dans La tondue. Mais dans quelles chansons utilise-t-il ce grand ennemi de la chanson française qu’est l’anglais ?
Troisième devinette : quelle planète Brassens oublie-t-il ?
Brassens avait une grande culture classique : dieux grecs ou romain pullulent dans ses chansons. Les planètes de notre système solaire, qui empruntent leur nom à ces dieux, sont de ce fait toutes citées dans ses chansons. Toutes, sauf une … Laquelle ?
Quatrième devinette : quand Brassens se livre-t-il à la censure ?
Brassens, chanteur anarchiste épris de liberté et dont nombre de chansons furent censurées était donc logiquement l’ennemi de la censure. Pourtant il n’hésite pas à censurer des poètes… Où donc ?
Cinquième devinette : quand Brassens se livre-t-il à l’auto-censure ?
D’accord, Brassens censure, l’affaire est entendue. Mais dans quelle chanson Brassens s’autocensure-t-il ? Évidemment, c’est impossible à déduire de la simple écoute de la chanson, puisque le couplet caviardé ne s’y trouve pas (ce ne serait pas de la censure sinon)… Attention, il y a au moins deux réponses possibles.
Cinq devinettes sur Georges Brassens 1/6 1 – 2 – 2bis – 3 – 4 – 5 – 6
À partir d’aujourd’hui, on lance un petit jeu de piste autour de Georges Brassens. Il s’agit de répondre à cinq devinettes, faciles ou difficiles, et conçues pour qu’une requête sur un moteur de recherche ne soit d’aucune aide. Ceux qui savent tout sur Brassens n’apprendront rien, et ceux qui ne savent rien n’apprendront pas tout… Mais j’espère que tout le monde s’amusera. Je donne aujourd’hui les cinq devinettes (à la fin du billet), et j’égrainerai les réponses dans les billets suivants.
Pour vous laisser le temps de chercher, je propose aujourd’hui une belle interprétation d’une chanson très peu connue de Georges Brassens. Thomas Fersen chante Discours de fleurs. Si ça vous plaît, vous pouvez voir Thomas Fersen au Radiant Bellevue, près de Lyon, le 22 novembre 2017, voir ici.
Première devinette : quelle chanson de Brassens n’est pas de Brassens ?
Et oui, Brassens est souvent célébré comme auteur ou comme compositeur, plus rarement comme interprète. Il a pourtant enregistré des disques de reprises, qui contiennent quelques perles : À la place Maubert de Bruant, Je suis swing de Johnny Hess, Le vieux château, etc… Mais il a très rarement chanté des chansons écrites par d’autres spécialement pour lui. Donner un exemple, c’est une chanson souvent considérée comme « de Brassens » et qui pourtant n’est pas de Brassens…
Deuxième devinette : quand Brassens chante-t-il en anglais ?
Brassens n’hésite pas à glisser quelques mots étrangers dans ses chansons : latin (« tous les De profundis, tous les Morpionibus », allusion à une célèbre chanson paillarde, dans Le mécréant). Ou de l’allemand dans La tondue. Mais dans quelles chansons utilise-t-il ce grand ennemi de la chanson française qu’est l’anglais ?
Troisième devinette : quelle planète Brassens oublie-t-il ?
Brassens avait une grande culture classique : dieux grecs ou romain pullulent dans ses chansons. Les planètes de notre système solaire, qui empruntent leur nom à ces dieux, sont de ce fait toutes citées dans ses chansons. Toutes, sauf une … Laquelle ?
Quatrième devinette : quand Brassens se livre-t-il à la censure ?
Brassens, chanteur anarchiste épris de liberté et dont nombre de chansons furent censurées était donc logiquement l’ennemi de la censure. Pourtant il n’hésite pas à censurer des poètes… Où donc ?
Cinquième devinette : quand Brassens se livre-t-il à l’auto-censure ?
D’accord, Brassens censure, l’affaire est entendue. Mais dans quelle chanson Brassens s’autocensure-t-il ? Évidemment, c’est impossible à déduire de la simple écoute de la chanson, puisque le couplet caviardé ne s’y trouve pas (ce ne serait pas de la censure sinon)… Attention, il y a au moins deux réponses possibles.
Les annonces du mercredi évoluent : pas d’annonce de concert ce mercredi, je vous présente juste un chanteur. Aujourd’hui, Yannick Le Nagard. Sa page web n’est pas à jour, je ne sais pas s’il joue quelque part de temps en temps… Il a écrit de belle chansons, je vous en passe deux.
D’abord Hôtel Périphérique.
Et puis un pastiche très réussi d’Aristide Bruant, À la Défense.