Le musée d’Athène

La chanson sexuellement explicite 5

Bonne année à tous !

Mes lecteurs s’attendent sûrement à quelques chansons paillardes dans cette série. Mais la chanson paillarde parle plus de la langue française que de sexe me semble-t-il. Dans le Dictionnaire amoureux de la chanson française de Bertrand Dicale, à l’entrée « chanson paillarde », on lit :

La singularité de notre culture est d’avoir ajouté à la célébration chantée de l’acte de chair une virtuosité d’écriture qui, à la nécessaire outrance des motifs exposés, ajoute une recherche lexicale et narrative d’une exigence unique. La chanson paillarde est singulière par son alliance d’érudition et de grossièreté, de haute culture et de bas-ventre.

J’y consacrerai toute une série un de ces jours. Je ne voulais pas en mettre, mais puisque j’en parle… On a déjà passé Le père Dupanloup (ici), La foire à Besançon (ici), et L’artillerie de marine (ici) dans le blog. Aujourd’hui, je vous propose Le musée d’Athènes, meilleure illustration de la citation de Dicale (lui-même en cite quelques extraits dans son Dictionnaire). Par le groupe Les Crévaindieu.

Haute culture, mon œil… ces idiots confondent Caton et Platon. Sur le site extraordinaire de Xavier Hubaut consacré à la chanson paillarde, vous trouverez des indications historiques sur cette chanson. Vous verrez le texte de versions plus anciennes, attribuées à Théophile Gautier, ou publiées dans un recueil par un certain Germain Amplecas (pseudonyme de Guillaume Apollinaire). Tout le site est à visiter. Ici.

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