L’alcool de Gainsbourg

Vin, alcool et ivrognerie 10

Encore quelques vers de Raoul Ponchon aujourd’hui.

Absinthe, je t’adore certes.
Il me semble quand je te bois,
Humer l’âme des jeunes bois,
Pendant la belle saison verte

Ton frais parfum me déconcerte
Et dans ton opale,
Je vois des cieux habités autrefois
Comme par une porte ouverte.

Qu’importe Ô recours des maudits,
Que tu sois un vain paradis
Si tu contentes mon envie

Et si devant que j’entre au port,
Tu me fais supporter la vie
En m’habituant à la mort.

L’alcool de Serge Gainsbourg.

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